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Des responsables d’établissements secondaires payants se concertent depuis quelque temps au sujet de certaines mesures que veulent leur imposer le ministère de l’Éducation et la Private Secondary Education Authority (PSEA) dans le fonctionnement de leur école. Selon leurs observations, la manière de faire du ministère envers les prestataires du privé tendrait « vers l’installation de l’école unique » dans le paysage du secondaire. Ils n’écartent pas la possibilité d’avoir recours à des actions légales pour contester certaines décisions qui pourraient limiter à l’avenir leur marge de manœuvre dans la gestion de leur école.

« Nous sommes une entreprise privée engagée dans le service de l’éducation. Nous offrons une alternative aux parents dont les enfants n’arrivent pas à s’adapter aux journées dans les écoles d’État et les collèges subventionnés. La loi nous permet de gérer nos écoles en toute liberté tout en respectant la Constitution du pays. » Tels ont été les propos d’un directeur d’un collège payant des Plaines Wilhems.

Suite à certaines circulaires reçues de la PSEA, les collèges privés craignent ne plus pouvoir accueillir les élèves du HSC d’après leurs critères et qu’ils soient aussi obligés de participer aux examens nationaux à la fin de Grade 9 (Form III). Ils indiquent avoir d’autres priorités en ce qu’il s’agit du programme d’études, comme « la préparation des élèves aux examens de Cambridge ».