C’est sur une note emplie d’émotion qu’a pris fin le deuxième salon international du Livre Confluences, à Pailles à 18 h, dimanche. La directrice du Salon Géraldine Hennequin-Joulia, affectée à la Cellule Culture et Avenir, a dit sa satisfaction du déroulement du salon dans son ensemble mais plus particulièrement de la connexion qui s’est faite entre les enfants et les livres, notamment avec le déplacement d’un grand nombre de scolaires durant ce salon.
A la fermeture du salon “Confluences”, la directrice, Géraldine Hennequin-Joulia, a tenu à remercier tous les participants. Et c’est sur un ton empli d’émotions qu’elle a dit sa « satisfaction » d’avoir vu un grand nombre d’enfants au salon, lesquels sont venus avec leurs parents ou à travers leur école. « Je sais combien il est important que les enfants soient connectés aux livres », a-t-elle déclaré.
Dans son ensemble, les participants du salon “Confluences”, de même que les organisateurs, affirment être « satisfaits » de son déroulement. Pendant les quatre jours de l’événement, et encore plus durant le week-end, les Mauriciens, tous âges et communautés confondus, ont fait le déplacement en nombre. Constat qui revenait d’ailleurs sans cesse dans la bouche des participants étrangers, agréablement surpris par ce « mélange » ainsi que par la facilité avec laquelle les Mauriciens passent d’une langue à l’autre.
Si beaucoup de gens sont venus au salon pour y faire « de bonnes affaires » en termes d’achats de livres, en vente promotionnelle pour l’occasion, d’autres ont fait le déplacement pour assister aux différents débats et conférences qui s’y sont tenus pendant ces quatre jours. Des rencontres d’un haut niveau, où le public n’a pas hésité à interagir avec les participants, qu’ils soient auteurs et éditeurs mauriciens ou étrangers, nouveaux ou confirmés. Parmi les intervenants, on compte Kunal Bassu, de l’Inde, auteur de The japanese wife,  Stephen Clarke et Natasha Soobramanien, d’Angleterre, Amal Sewtohul, de Maurice, Amruta Patil, de l’Inde, Dia Sijie et Shan Sa, de Chine, Mongane Serote, d’Afrique du Sud, Mazarine Pingeot, Mohammed Aissaoui, José Frèches, spécialiste de la Chine venus de France, Roland Rugero, du Burundi, Jean-Luc Raharimanana, de Madagascar, ou encore les éditeurs Betty Mialet, des éditions Julliard, ou Jean-Noël Schifano, de chez Gallimard, collection Continent noir, pour ne citer que ceux-là. Le salon a aussi fait place aux jeunes auteurs mauriciens, à l’instar d’Ashwin Dwarka, de Claudie Ricaud, de Brigitte Masson et d’Aqiil Gopee. Les amoureux du livre, écrivains professionnels, amateurs ou lecteurs s’y sont presque tous retrouvés. Les rencontres avec les écrivains et spécialistes chinois ont aussi donné l’occasion aux Mauriciens d’avoir un autre point de vue de cet immense pays à la civilisation millénaire.
Parallèlement, de nombreux ateliers autour du livre ont eu lieu pendant ces quatre jours. Si certains étaient destinés essentiellement aux enfants, c’est avec beaucoup de plaisir que les adultes s’y sont aussi mis, comme lors de l’atelier sur le spectacle de dessin au stand La Réunion des livres.
Les journées étaient aussi marquées par des séances de dédicaces par les auteurs présents. Un moment toujours spécial pour le lecteur d’échanger quelques mots ou se faire prendre en photo avec lui. Le salon “Confluences”, qui était ouvert gratuitement au public, a fermé ses portes à 18 heures.