Marie Charlène Andrée, une habitante de Quatre-Bornes aspirant à être candidate aux prochaines législatives, avait initié une action en Cour suprême pour contester la hausse de la caution électorale de Rs 250 à Rs 1 500. L’affaire a été débattue hier devant la juge Nirmala Devat. Cette dernière a refusé d’émettre un ordre d’injonction pour suspendre ce règlement.
Marie Charlène Andrée demande que ce règlement soit suspendu en attendant que la Cour ne tranche sur cette affaire, fixée au 15 janvier 2015. L’habitante de Quatre-Bornes explique dans sa plainte rédigée par le Senior Attorney Narendra Appa Jala et les avocats Me Dinesh Appa Jala et Dattatreya Panday, qu’elle voulait être candidate aux prochaines élections, mais ne pourra payer la caution électorale de Rs 1500, vu sa situation financière difficile. Marie Charlène Andrée soutient qu’elle est sans emploi et vit dans la précarité, ce qui l’oblige souvent à trouver refuge dans des abris lors des cyclones.
Elle évoque également une discrimination à son égard et considère cette hausse de la caution électorale comme une violation de ses droits. Marie Charlène Andrée souligne qu’elle veut être candidate pour aider ceux qui sont dans la même situation qu’elle.