Luke Currie a ajouté une huitième victoire à son compteur dimanche dernier lorsqu’il mena à bon port Rasheed dans la septième épreuve de dimanche. L’Australien, qui s’est quelque peu repris ces derniers temps après un long passage à vide, souhaite que son écurie tire son épingle du jeu en cette fin de saison, surtout avec l’apport des chevaux en provenance de la défunte écurie Hurlywood. « A win per meeting would be nice », a-t-il laissé entendre.
Avec pas moins de 12 montes sur l’ensemble des deux journées, Luke Currie était le jockey à suivre samedi et dimanche derniers. S’il reconnaît qu’il y avait de la place pour mieux, notre intercoluteur est tout de même satisfait d’avoir pu ramener un gagnant.
Mal monté à sa dernière apparition, Rasheed a profité du fait qu’il descendait nettement en valeur pour se rappeler aux bons souvenirs de ses partisans dans The Emtel 4G Cup en s’imposant au terme d’un joli finish. « He turned in a nice spot from an awkward draw. He probably overraced a little bit and I was somewhat concerned you know. On the top of that, we got held up round the last corner with the second horse getting the first run. Fortunately Rasheed picked up nicely in the straight to nail the win on the line », a relaté l’Australien. Vu le grand gabarit de Rasheed, l’idée de le placer sur les barres dans un champ aussi fourni était-elle la bonne? A cette question, Luke Currie répondra: « Last time I rode him, he had a tendency to hang in to the rails. Keeping him on the rails this time gave me the assurance that he would not hang and that he couldn’t get any further ». Pour lui, bien que Rasheed ait la distance dans les jambes, il est d’avis qu’il est meilleur sur 1650m voire sur 1850m.
Luke Currie aurait pu visiter la winner’s enclosure plus tôt lors de ce week-end hippique mais devait jouer de malchance avec Master Mascus dans la septième épreuve de samedi. « He was really unlucky. He pulled very hard and was too keen. In spite of that, he ran a terrific race. Had he relaxed a little bit, he would have won. He’s a nice individual and hopefully we bag a win with him by the end of the season », a-t-il souhaité.
« We need some more jockeys at trackwork »
Ce même souhait s’applique à Earthwind’nfire qui, en dépit d’une course éprouvante en épaisseur sur la majeure partie du parcours, n’a pas été surclassé à l’arrivée dans l’épreuve d’ouverture de dimanche. « He’s a progressing-type of horse. He still got a little bit to learn and fitnesswise, he is not quite there at the moment. I think he should be a very good asset to the stable. »
Luke Currie se dit aussi satisfait de la course d’Istiqraar qui s’est mieux comporter de l’arrière . « There were horses who got more speed than us in the race, so I let him alone, giving him the chance to do things his own way. I think he ran a lot better than last time when I put him under pressure ». S’il reconnait que le cheval a perdu quelque peu de son gate speed, il est d’avis qu’Istiqraar « is not a bad horse on his day ». « For sure he won’t win easily in that category but you cannot write him off », a avisé Luke Currie.
De François Bernadus, nouvel arrivant au sein de son écurie, l’Australien dira qu’il aurait pu apirer à mieux s’il avait eu une course limpide. « He got interfered with round the first corner and my saddle slipped slightly. Had we been on Albert Mooney’s back, I think we would have run second or third ».
Maintenant que son écurie s’est renforcée avec l’arrivée d’une vingtaine de chevaux appartenant à Vicky Veeramootoo, Luke Currie envisage de terminer la saison sur une belle note. « But prior to that, I think we will need some more jockeys at trackwork with some 60 horses in the yard. We are still learning about them. Some are very good individuals. If we could get a win per meeting it would be nice ».