Une Britannique de 40 ans, résidant Grand-Gaube, a déclaré hier à la police que sa vie est « en danger » et que son ancien voisin en Angleterre l’aurait suivie jusqu’à Maurice pour tenter, dit-elle, « de me faire du mal ». Dans sa version des faits, la quadragénaire avance qu’elle est mariée depuis 2006, qu’elle est arrivée à Maurice le 23 juillet et qu’elle détient un “resident permit”. Elle a de même avancé que son époux est actuellement à l’étranger pour affaire et qu’elle est seule chez elle.

La plaignante a expliqué aux policiers de Grand-Gaube qu’il avait dénoncé son voisin, un dénommé Carlos, aux autorités britanniques dans le passé, le soupçonnant d’être impliqué dans des activités de drogue. Ce dernier avait alors menacé de se venger. À son arrivée à Maurice, elle explique que tout se passait bien jusqu’à ce qu’elle apprenne que Carlos a loué une maison non loin de chez elle, à Grand-Gaube. Elle le soupçonne de mener des activités illégales sur place et dit craindre que le suspect l’ait suivie jusqu’ici, ignorant ses intentions.

Elle ajoute qu’elle entend des bruits suspects le soir au domicile de son voisin alors que, le matin, la maison reste fermée. Cependant, elle ne s’est pas rendue sur place pour aller voir. La Britannique n’écarte pas le fait que le suspect sollicite l’aide de récidivistes locaux pour la nuire. Raison pour laquelle, dit-elle, elle doit sans cesse surveiller les alentours de sa maison. « Je n’arrive pas à mener une vie normale », a-t-elle déclaré à la police.

La quadragénaire a ainsi demandé aux policiers de lancer une enquête pour vérifier ces informations, avançant qu’elle a informé son époux de ses appréhensions. La police compte solliciter le Passeport and Immigration Office pour confirmer l’arrivée ou pas du dénommé Carlos. Elle se rendra également à la maison indiquée par la plaignante pour une vérification.