Maya Kamaty cartonne avec son premier album. En France et à La Réunion, radios, blogs et magazines culturels, dont Les Inrocks, font un accueil élogieux à Santié Papang, auquel deux Mauriciens ont contribué à leur façon. Le poète Michel Ducasse y signe deux ballades et la photographe Karen Pang s’inspire des mélodies colorées de la chanteuse réunionnaise pour la photo de la pochette.
Sa voix est à la fois apaisante et entraînante. Les secousses de son kayanm et ses textes tantôt vifs tantôt tendres nous font voyager jusqu’au Santié Papang, à l’île de La Réunion. Là où a habité Maya Kamaty. À 29 ans, cette jeune femme séduit son île et la France grâce à un premier album coproduit par le label français Atmosphériques et Sakifo Records de l’île soeur.
Depuis le 27 octobre, date de sa sortie, Santié Papang a pris son envol. RFI, France Inter, Fip (l’album est labellisé “Sélection Fip” de novembre), France Musique et quelques autres radios en ligne diffusent des morceaux de l’album; les blogs s’empressent de dresser le portrait de la belle Réunionnaise; le prestigieux magazine culturel français Les Inrocks, sous le titre “L’empire Maya” accorde une page élogieuse à Maya Kamaty : “Son quatuor de musiciens procède par touches, déposant des harmonies les unes après les autres, tandis que la voix de Maya est un ravissement, même lorsqu’elle exprime l’amertume ou la douleur.”