En cette période pascale, il est bon de revenir à une réflexion sur l’historicité de la mort et de la résurrection de Jésus Christ. Ce qui sera facilité pour ceux qui voudront bien se procurer, à Rs 190 l’exemplaire en librairie, la nouvelle édition de Qui est cet Homme ? de Marcel Chapeleau. L’annonce de la parution du nouvel ouvrage a été faite depuis le samedi 17 mars sur les sites www.sindon.net et www.editions-sedas.com/fr. Marcel Chapeleau répond aux questions de Week-End…
Marcel Chapeleau, pouvez-vous nous faire l’historique de cette nouvelle édition ?
La première édition de Qui est cet Homme ? date de 1988, et a été publié aux Éditions de l’Océan Indien. Au bout de deux ans, le livre était devenu le best-seller de l’époque, et le redevint en l’an 2000 à l’occasion de deux expositions. La preuve en est les six éditions qui ont ensuite été nécessaires. Mais depuis les récentes découvertes du début de ce siècle, une nouvelle édition était demandée par le public de plusieurs pays. Ce qui a été fait en 2009, avec la publication du livre scientifique Lumière sur le Linceul. Un autre public voulait à la fois une vulgarisation et une mise à jour des données.
Vous pensiez en 2009 à une sortie plus rapide d’un livre de vulgarisation ?
Mon éditeur, les Éditions Sedas, m’a alors demandé de revoir le Qui est cet Homme ? de l’an 2000. Cela m’a pris plus d’un an, car je suis également chargé d’une école de formation. En février 2010, j’ai rencontré à Paris plusieurs spécialistes, dont Mark Guscin, Jean-Baptiste Rinaudo et Aldo Guerreschi. À leur contact, j’ai retrouvé l’impulsion qu’il fallait pour procéder à ce nouveau chantier, car écrire un livre scientifique et spirituel n’est pas une oeuvre semblable à l’écriture d’un roman. Quand je compose un slam, je ne pense pas aux répercussions sur le monde de la science !
Qu’y a-t-il de nouveau dans cette édition vulgarisée ?
Il s’agit d’une reprise fidèle à Qui est cet Homme ?, auquel j’ai rajouté des compléments historiques et scientifiques que j’avais placés dans Lumière sur le Linceul. On trouvera aussi de larges extraits du discours du 2 mai 2010 de Benoît XVI à Turin. C’est le renforcement de l’authenticité du linceul qui est expliqué au public.
Affirmez-vous toujours l’authenticité du Linceul de Turin ?
Ma démonstration est axée sur le contenu même du linge, son antériorité à l’année 1190 par de nombreux témoignages. Cette date est stratégique, car on sait que la datation au carbone 14 avait trouvé la fourchette 1260-1390. Ce qui n’a aucun sens, quand on connaît les dizaines de preuves provenant d’avant 1190. Je n’ai jamais cru un instant aux résultats de la datation au carbone 14 de 1988, comme l’anatomiste Antoine Legrand, qui a été mon premier conseiller et qui m’a aidé à la rédaction du premier ouvrage. Un simple test ne peut pas détruire d’un coup de baguette magique les résultats de 40 disciplines convergentes.
Comment expliquez-vous le succès de ce titre ?
C’est le sujet en lui-même. C’est un sujet qui a intéressé de nombreux lecteurs en plus du fait que périodiquement, le Linceul de Turin revient dans l’actualité. Mon rôle est de présenter d’une façon synthétisée une multitude de résultats obtenus à partir des recherches scientifiques et historiques à la fois anciennes et récentes. Et plus j’ai avancé dans la recherche, plus j’ai vu la somme énorme d’évidences qui s’accumulaient.