Le ministère des Infrastructures publiques et du Transport intérieur a signifié son intention de confier l’entretien et le calibrage des 63 “Speed Cameras” à une entreprise privée. Le contrat qui sera octroyé sera d’une durée d’un an.

Durant cette période, le contacteur aura à remplacer les pièces de rechange. Il devra également effectuer des visites sur tous les sites et vérifier si les “Speed Camera” sont en opération. Si besoin, il aura également à repositionner ces appareils et à repeindre les pylônes. Il devra également soumettre chaque mois au ministère de tutelle un rapport sur les inspections.

En sus de cela, le contracteur devrait être en contact permanent avec la Photographic Enforcement Device Unit. « He will be required to be in regular contact with the Police of the Photographic Enforcement Device Unit to obtain feedback on any defects in photographs or any other information from cameras. If any fault is reported, the contractor shall carry on a site visit within 3 hours at the relevant speed camera in order to determine the act cause of the fault », note-t-on dans un document relatif à ce projet.

Au cas où un problème d’électricité ou d’Internet devait se faire sentir, il aura à prendre contact avec le Central Electricity Board (CEB), le pourvoyeur de service Internet ou Emtel Ltd pour s’assurer qu’ils soient opérationnels. « If the fault arises out of problem with the power supply, the Contractor shall contact the CEB and shall ensure that the power supply is restored. If the fault arises from internet or connectivity problem, the contractor shall contact the internet provider and/or Emtel Ltd and shall ensure that connectivity is restored. »

Enfin, en cas de force majeure (cyclone, vandalisme…), le contracteur devra soumettre une liste des équipements endommagés au ministère des Infrastructures publiques avant d’effectuer toutes réparations