Ah ! L’euphorie de la Coupe du Monde au Qatar ! Tout ce beau monde scotché à leur écran de télévision pendant qu’Elisabeth Borne, la Première ministre de France avance son neuvième 49.3 à l’Assemblée nationale pour évincer le vote de la majorité. Pourquoi parler de la France alors qu’elle vient de voir la Coupe lui filer entre les doigts ? Tout simplement parce que nos chers amis français ainsi que plusieurs pays d’Europe sont sous le coup d’une crise énergétique énorme et qu’ils devraient opter pour le chauffage ou la bouffe en cet hiver 2022. Vous vous dites que cela ne nous concerne guère : eh bien, si !
Alors que la France accumule une dette publique (elle va aussi mal que nous !) de 2 916, 8 milliards d’Euros au deuxième trimestre selon l’INSEE, elle a décidé de serrer la bride à la population en imposant une réforme des retraites qui ne fait pas l’unanimité ; maintenant le débat sur la réintégration des soignants et autres personnels non-vaccinés (alors que le Dr Janice Small de Pfizer a clairement stipulé lors de sa convocation auprès de l’UE que le vaccin Pfizer n’a pas été testé pour la transmission quand elle a été interpellée par le sénateur hollandais Rob Roos) et ; les coupures occasionnées par les fournisseurs d’électricité. Peu croustillant jusqu’à l’heure et pourtant il faut avoir les yeux rivés sur l’Hexagone car cette crise énergétique amène son lot de répercussions. Le groupe Cofigeo a annoncé le mardi 6 décembre 2022 qu’elle arrête 80% de sa production en janvier 2023. Toujours dans le flou ? Cofigeo est un gros producteur alimentaire qui commercialise William Saurin et Panzani. Imaginez donc ce qui vient : Panzani et William Saurin risquent de ne plus être disponibles l’an prochain sur nos étagères de supermarchés. Mais anticipons davantage. Si un gros producteur se voit acculer de la sorte, il faudra aussi s’attendre à ce que d’autres marques alimentaires européennes suivent la cadence. D’autre part, il faut s’attendre à une hausse des produits français vu qu’une augmentation de 15 à 20% a été annoncée récemment dans les médias français. Heureusement pour nous : nous importons des autres coins du monde ! Ah la belle vie direz-vous…
Récession
Eh bien non ! La grève de Nishal Joyram n’ayant pas atteint les oreilles des Très-Hauts, on se demande quand l’essence baissera avec le baril de pétrole brut à $ 74,50 (au moment de la rédaction). Le commerce de l’or noir a pris une autre tournure dernièrement à l’international. Si nous nous cantonnons à l’Europe et aux États-Unis en pleine crise d’inflation, de récession et autres, nous oublions de regarder du côté de l’Asie. Il est intéressant de voir comment la Russie et la Chine ont amassé de l’or pendant ses deux dernières années et surtout à investir en Afrique (China-Russia Bilateral Cooperation in Africa) pendant que l’autre partie du monde se targuait de se sortir d’une sorte de crise sanitaire. Il est encore plus intéressant de constater que la Russie a continué à commercialiser son pétrole en le vendant à meilleur marché à la Chine et l’Inde qui, à leur tour, la revendent ailleurs (https://www.bbc.com/news/world-asia-india-60783874). La Russie, sanctionnée pour cette maudite guerre en Ukraine (qui a normalement commencé en 2014), ne s’est pas endormie sur ses lauriers. Du génie pour ceux qui ont compris que se fier à l’Occident en ce moment n’est pas une bonne idée. Ursula qui ne divulgue toujours pas ses messages à Albert pour ses vaccins et le scandale Qatar/UE ! Viva Heiko ! Espérons qu’ils ne décident pas d’entamer le commerce de l’or noir en… OR.
Entretemps, certains ici choisissent l’œuf ou l’Apollo quand une boîte de fromage est à Rs 77 minimum. Que pouvons-nous y faire ? Nous ne sommes pas producteurs mais importateurs. Si l’on se met à réfléchir, on aurait pu changer la tendance. Mais non ! Les villas rapportent plus que la production fermière (Euh ! Le surplus aurait pu être exporté ??). Joyeuses Fêtes au son des pétards qui montent et de nos sous qui tombent !

