Marie Jacques Laval Panglose
Ami et élève du Grand E.
G.O.S.K., Senior Counsel
La controverse arienne fut une série de disputes chrétiennes concernant la nature du Christ. Ce fut la plus grande lutte interne que l’Église chrétienne ait connue jusqu’alors, et elle aboutit à l’acceptation du dogme de la Trinité, doctrine fondamentale de l’Église.
Ce 20 mai 2026, cela fait 1701 ans que s’est réuni le Concile de Nicée, à la demande de l’empereur Constantin Le Grand, ce dernier ayant vu dans un rêve le symbole de la Croix lui apparaître – et une voix qui lui dit: « In hoc signo Vinces. » (Sous ce signe, tu vaincras) – prit ce symbole. La Croix comme le sien à la bataille de Pont Milvius livrée contre Maxence. En effet, il vainquit ce dernier. Dès lors l’Empereur se convertit à la religion chrétienne et fit de cette dernière, la religion officielle de l’État. Christ et les Chrétiens qui, jusqu’à cette heure, étaient persécutés furent alors les objets de vénération et de largesse de tout le peuple romain.
Cependant, Constantin se trouva devant une autre source de division concernant le culte chrétien à être adopté officiellement, car parmi les premiers Chrétiens chaque secte poursuivait sa propre interprétation de la vie de Divin Jésus et de son enseignement.
Constantin décida d’y mettre un ordre. Il invita tous les évêques de son empire à venir se rencontrer dans l’endroit dit Nicée, lequel est maintenant Iznik en Turquie.
Le point principal à être déterminé fut la nature de Jésus. Certains pensaient, à l’instar d’Arius, évêque d’Alexandrie, que Jésus était une créature et non l’égal de Dieu Le Père. Cela provoquait des bagarres physiques terribles, et d’ailleurs Arius fut giflé pendant ce concile par Saint Nicolas, évêque de Myre, en Turquie. Le tout fut réglé par le symbole de Nicée – un document approuvé par les votes de tous les évêques présents, lequel dit que Jésus est consubstantiel au Père, qu’il fut engendré et non pas créé ; ce qui rejoint ce que Christ dit lui-même à Philippe lors de la dernière Cène: « qui m’a vu a vu le Père. »
(Dicit ei Philippus: « Domine, ostende nobis Patrem, et sufficit nobis. » Dicit ei Jesus : « Tanto tempore vobiscum sum, et non cognovistis me ? » Philippe, qui dit : « Videt me, videt et Patrem ». Jean 14, voulant dire : Philippe dit : « Seigneur Montre nous le Père et cela nous suffit ». Jésus lui dit : « Je suis avec vous pendant tout ce temps et vous ne me connaissez pas : Philippe, qui me voit voit le Père. »)
Le Concile eut aussi la tâche de réunir quels seraient les textes concernant la foi et la doctrine chrétienne à être officiellement reconnus. Ainsi, seuls les Évangiles de Marc, Luc et Jean furent mis au canon et, les autres écrits déclarés hérétiques. Ils furent classés plus tard comme apocryphes. Ce qui, issu du grèc, veut dire cachés.
Les Chrétiens d’Éthiopie qui ne furent pas présents au dit Concile, gardèrent leurs traditions et écrits différents de ceux issus du Concile de Nicée. Ainsi, leur bible compte 125 textes contre 73 pour les catholiques et 66 pour les protestants.
Pendant ces temps qui sont les nôtres, il est bon de se rappeler tout cela; car Divin Jésus revient dans sa gloire pour juger les Terriens et il n’y a pas de cour d’appel. Rira bien…
« Je crois en un seul Seigneur, Jésus Christ, le Fils unique de Dieu, né du Père avant tous les siècles : Il est Dieu, né de Dieu, lumière, né de la lumière, vrai Dieu, né du vrai Dieu, engendré, non pas créé, de même nature que le Père, et par lui tout a été fait.
Pour nous les hommes, et pour notre salut, il descendit du ciel ; par l’Esprit Saint, il a pris chair de la Vierge Marie, et s’est fait homme.
Crucifié pour nous sous Ponce Pilate, il souffrit sa passion et fut mis au tombeau.
Il ressuscita le troisième jour, conformément aux Écritures, et il monta au ciel ; il est assis à la droite du Père.
Il reviendra dans la gloire, pour juger les vivants et les morts ; et son règne n’aura pas de fin. »
