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L’enjeu des femmes au sein des entreprises est toujours au centre des débats de société. Deux femmes chefs d’entreprise confrontent leurs regards et expériences sur la question. Isabella Lenarduzzi (fondatrice de la société JUMP) est une militante de l’entrepreneuriat au féminin en Belgique. La femme d’affaires mauricienne Christine Rochecouste-Collet Salaün est General Manager de Create Worldwide Ltd. Elles font un état des lieux de la situation des femmes dans l’industrie et du meilleur moyen de faire valoir plus de mixité professionnelle.

La fondation Meta-Morphosis n’aurait pas pu trouver meilleur invité d’honneur pour marquer La Cité mécanique qu’Yves Winkin, directeur du Musée des Arts et Métiers à Paris. Admiratif de la démarche innovatrice de préservation du patrimoine industriel de ses hôtes, il estime que pour pérenniser les trésors matériels et immatériels de Maurice, un regard neutre et objectif sur la hiérarchisation arbitraire du patrimoine est nécessaire. Rencontre.

Meta-Morphosis s’est donné pour objectif de sublimer le patrimoine industriel. Par le biais de l’art, l’agence préserve la mémoire des lieux et la transmission du savoir-faire. Dans la même optique, l’agence fondée en 2014 a lancé à Maurice Moris Dime, en marge du cinquantenaire de l’indépendance. Axel Ruhomaully et Franck Depaifve, les artisans de ce concept ambitieux, nous en parlent.

Quarante projections sont prévues dans huit régions de l’île à partir de vendredi à l’occasion de la Mauritius Cinema Week organisée en marge de la célébration du 50e anniversaire de l’indépendance de Maurice.

Rani Mukherji, actrice indienne, est arrivée à Maurice avec sa fille Adira dans le cadre de la Semaine du cinéma dont le coup d’envoi sera donné ce soir au Château de Labourdonnais à Mapou. Rayonnante, d’une bonne humeur irradiante et impatiente de rencontrer les professionnels de cinéma et ses fans lors des sessions interactives, Rani Mukherji est venue chercher le trophée qui la récompensera pour l’ensemble de sa carrière samedi au Trianon Convention Centre.

Hans Nayna a su conquérir la petite foule venue l’acclamer samedi soir à l’Espace Culturel Malcolm de Chazal à Helvetia. Il a présenté Time Flies, son troisième album, plus rock et plus doux, avec à la clef un treizième titre en bonus : Reve mem.

Je me souviendrai toujours de ce kari poul lakour que j’ai dégusté chez la tante d’une amie. Depuis, j’en ai mangé des kari poul ! Mais celui de la tante de mon amie avait quelque chose, un goût et une saveur exceptionnels. Dans la karay posée sur le feu de la gazinière, le curry mijotait, à feu doux, en laissant échapper des effluves qui annonçaient déjà une belle promesse dans l’assiette. Je pouvais entendre l’ébullition de la sauce et donc deviner ce qui se passait à l’intérieur de cette karay noircie par les flammes. “Mo karay pa sal. Pli li nwar andeor, andan manze pli bon”, m’a dit la dame en voyant mon regard s’attarder sur le récipient.

C’est une histoire industrieuse que donne à voir le photographe belgo-mauricien Axel Ruhomaully. Scope esquisse les grands traits d’un homme qui a le goût des autres et des voyages à leur rencontre. Une photo pour dépeindre davantage que les mots. Les rouages d’un désir de rencontres et d’ailleurs.

Une délégation de personnes âgées du district de Savanne effectuera un voyage à l’île de La Réunion, tous frais payés par le gouvernement. Lors d’une cérémonie au siège du District Council de Savanne, le mercredi 27 septembre, les heureux bénéficiaires ont reçu leur billet d’avion des mains du ministre des Collectivités locales, Mahen Jhugroo, du président du Conseil de district de Savanne, Kamalsaw Gajadur, et du député de la circonscription N° 13 Zouberr Joomaye.

Des milliers de Mauriciens de différentes couches sociales et confessions religieuses se sont rendus durant le week-end à Grand-Bassin dans le cadre du dévoilement de la plus grande statue de la déesse Durga. Des prêtres indiens et mauriciens ont récité des hymnes védiques et ont procédé à une multitude d’offrandes pour insuffler la vie à la statue de 108 pieds de la déesse. Durga veillera désormais sur les dévots, à quelques mètres de la statue de Mangal Mahadev.

Après la publication de l’article « Rights Management Society - La CISAC pourrait interdire la diffusion de chansons internationales sur le territoire mauricien » dans notre édition du 10 septembre, la société des droits d’auteur a réagi par le biais d’une mise au point que nous accueillons favorablement, car cela nous permet ainsi d’éclaircir nos lecteurs sur certains points. Car faute d’interlocuteur à la Rights Management Society (RMS), nous n’avons pu avoir de réactions officielles durant notre reportage.

Sreyash Sarkar est un poète, peintre et musicien (musique classique hindoustanie). Il passe son temps entre Calcutta (Kolkata) et Paris, où il poursuit des études en vue d’obtenir son diplôme d’ingénieur. Il est aussi chercheur en microélectronique et nanotechnologie. Des démarches multidisciplinaires connexes faisant intervenir le domaine des sciences et technologies, les arts visuels, la poésie. Dérisoires et poétiques, inventifs et surprenants, ses travaux à l’inspiration foisonnante sont d’une intelligence rare. L’occasion de découvrir toute la diversité. Et aussi l’incroyable inventivité et la surprenante vitalité créatrice de Sreyash Sarkar : un artiste puissant et attachant.

En cette année 2017, nous célébrons le 500e anniversaire de la Réforme. A cette occasion, nous vous présentons quelques lignes de cette histoire inouïe qui a bouleversé toute l’Europe du XVI siècle.

L’humoriste français Laurent Gerra sera pour la première fois à Maurice pour son one-man-show Sans Modération, le samedi 4 novembre à 20 heures au SVICC. Il proposera un show à l’américaine et interprétera une soixantaine de personnages. Laurent Gerra sera accompagné de six musiciens sur scène.

« Au bout de leur propriété dans la caserne, côté jardin, le petit fossé harassé par les pluies de mousson avait fini par crever et se transformer en petite rivière. Hông avait posé par-dessus une petite planche, comme un pont. Tous les gamins du voisinage – les enfants des militaires et ceux du bidonville – savent que l’eau n’est pas vraiment sale, seulement boueuse. Dans ce marécage noirâtre, poissons et anguilles faisaient des concours de ruades à qui mieux mieux. Les uns et les autres avaient dérivé de rivières plus larges avec des galets, des torrents chantants et des vaguelettes pailletées. Les œufs avaient éclos dans les torrents, et quand les poissons parvenaient jusqu’au fossé, ce n’étaient plus des alevins. À leur tour, ils pondaient des chapelets d’œufs.

La Mauritius Post a lancé hier un timbre en l’honneur de Serge Constantin, dans le cadre d’une rétrospective consacrée à cet artiste d’exception, et comprenant une série d’activités lancées le 18 août dernier. Rachel Constantin, fille de l’illustre artiste dont on célèbre cette année le centenaire de la naissance, s’est réjouie de cette initiative qui, dit-elle, « est une grande reconnaissance internationale car derrière un timbre, il y a un pays ».

Joanna avait 19 ans et un bébé dans le ventre quand elle est décédée par overdose de drogue synthétique, il y a deux semaines. Elle était mère de deux enfants, mais ne s’en occupait pas à cause de son addiction. Cette jeune femme issue d’une famille fragilisée par des problèmes sociaux est une autre victime silencieuse d’une drogue qui ne cesse de faire du tort dans des poches de pauvreté et dans l’ignorance de la société.

Après une première tentative en 2012, Murielle Ravina a voulu retenter l’aventure. Cette Rodriguaise de 22 ans a eu raison d’y croire. Son caractère de battante lui permet de porter depuis samedi la couronne et l’écharpe tant convoitée de Miss Mauritius 2017. Rien ne pourra lui enlever le goût de la victoire. Élevée par sa grand-mère après le décès de sa mère, Murielle Ravina sait que rien n’est jamais acquis. C’est dans ce même état d’esprit que la nouvelle reine fait face sans crainte face aux détracteurs et autres critiques qui défilent depuis son sacre.

Synopsis
Petit Spirou, comme toute sa famille avant lui, a un destin professionnel tout tracé. Quand sa mère lui annonce qu’il intégrera dès la rentrée prochaine l’école des grooms, Petit Spirou, avec l’aide de ses copains, va profiter de ses derniers jours de classe pour déclarer sa flamme à Suzette. Et pas n’importe comment. Ils décident de vivre une aventure extraordinaire.

L’innocence au bout du pinceau, elles mettent en scène leur vision du monde. Éloïse Labonté et Léa Louise n’ont que 8 ans, mais ont un coup de crayon surprenant. Ces petites artistes en herbe qui fréquentent La Pointe Tamarin Art & Music Centre ont sauté un palier. Elles trépignent d’impatience à l’idée de présenter aux côtés des plus grands leurs travaux, lors de l’exposition annuelle de cette association, qui se tiendra du 28 septembre au 8 octobre à Tamarin.

Meta-Morphosis met en lumière le savoir-faire et le labeur des Mauriciens. C’est une exposition sur le patrimoine industriel de Maurice vu à travers les images au pochoir de lumière du photographe Axel Ruhomaully et les pinceaux de l’artiste peintre et plasticien Gaël Froget.

Depuis le 17 septembre et jusqu’au 17 octobre, les Mauriciens de foi tamoule observent le carême Govinden. Un mois au cours duquel les samedis sont dédiés à des sessions de prières dans les kovil en l’honneur du dieu Krishna. Pour célébrer ce mois pieux, Nanjinee Thoplan et Yony Manarroo ont lancé leurs albums.

Avec Judwaa 2, Bollywood nous ressert la recette des masala movies des années 90, avec une histoire de jumeaux séparés à la naissance. Judwaa, réalisé par le même David Dhawan et sorti en 1997, narrait l’histoire de deux frères jumeaux, interprétés par Salman Khan, qui ont une vision totalement différente de la vie : Prem, qui est calme et mature, et Raja, qui est totalement différent de son frère jumeau.

Les couleurs de Serge Constantin traversent des générations d’artistes. Samedi dernier au Plaza, des poètes et des musiciens ont revisité à leur manière l’exposition qui lui est consacrée jusqu’au 14 octobre. Le public présent a eu droit à un partage d’émotions suscitées par quelques-uns des tableaux de Constantin choisis par Michel Ducasse, Vatsala Radhakeesoon, Daniella Bastien, Brigitte Masson, Ziad Peerbux et le groupe Patyatann.