Casino: entre risque de contamination et bagarre

Presque ex-aequo avec la MBC lorsqu’il s’agit de déconner. C’est le cas des casinos. À Grand-Baie, un waiter recruté hors procédure a vu son contrat résilié la semaine dernière. Mais suivant probablement un coup de fil en haut lieu, il est revenu sur son lieu de travail sans produire son certificat de vaccination. Ce n’est que quelque heures après que l’on a découvert qu’il n’avait pas l’indispensable sésame pour déambuler au casino de Grand-Baie.

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Résultat, les responsables lui ont payé un transport pour qu’il puisse regagner son domicile. Personne ne sait s’il a eu l’occasion de contaminer ses collègues pendant cette virée dans les locaux du casino. À Curepipe, ils sont peut être vaccinés… mais pas contre les bagarres. Un agent politique rouge du No 11 a, la semaine d’avant, tenté d’agresser une Manager en se munissant d’une chaise pour l’assommer. Le problème à ce moment-là, c’est qu’il n’y avait aucun responsable de la sécurité présent, l’un roupillant dans un van, tandis que l’autre avait tout simplement disparu.

Si les images de la tentative d’agression ont bien été visionnées et que la manager, traumatisée, a dû s’absenter pendant quelques jours, les agents affectés à la sécurité, eux, n’ont nullement été inquiétés. On n’est pas à la FSC, non…

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