«A aucun moment je n’ai participé aux négociations qui ont abouti à la conclusion du «deal Illovo», a affirmé, jeudi après-midi, sir Anerood Jugnauth, ancien président de la République et leader du Remake 2000. Intervenant pour répliquer aux allégations formulées par Jean-Mée Desvaux lors d’une interview sur une radio privée, SAJ a été particulièrement virulent à l’encontre de l’ancien conseiller de Paul Bérenger dans le gouvernement MSM/MMM de 2000/05.
Sir Anerood ne mâche pas particulièrement ses mots à l’égard du «gran misie» Jean-Mée Desvaux. Il a accusé l’ancien conseiller de Paul Bérenger dans le gouvernement MSM/MMM de 2000/05 «d’invention» en vue de nuire à sa réputation. Le leader du Remake 2000 assure que même s’il était le Premier ministre à l’époque du «deal Illovo», il n’a, à aucun moment, participé aux négociations qui ont mené à cet accord, faisant confiance, dit-il, à l’équipe de négociateurs qui avait été mise en place à cet effet.
Il explique que dans le cadre du «deal» en question qui concernait 20,000 arpents de terres, le Sugar Investment Trust (SIT) avait acquis 7000 arpents et que l’Etat avait bénéficié gratuitement de 3000 arpents additionnels. Des 10,000 arpents restants, le SIT et le National Pensions Fund (NPF) ont acquis  35% des parts dans ce qui allait devenir, par la suite, Omnicane. Ce qui, explique encore le leader du Remake 2000, représente 3500 arpents de plus. SAJ ajoute ces 3500 arpents aux 10,000 arpents acquis, au départ, par le SIT et l’Etat pour soutenir que, tout compte fait, l’Etat a, effectivement, acquis plus des 2/3 des bénéfices dans la transaction finale.