Des ouvriers étaient à pied d’oeuvre pour couvrir de terre quelle autorité cette partie de la route désormais accessible uniquement aux clients de l’hôtel souhaitant un accès direct à la plage. Selon les recoupements d’informations sur place, il est aussi question d’ériger un muret aux deux extrémités de la route, soit après les feux de signalisation, comme l’avaient déploré en 2011 les usagers de la route et les habitants de la région.
Leckram Nundlall aura donc fini par atteindre son but : la privatisation d’un chemin public pour rendre l’accès direct à sa clientèle de Tarisa Resorts à la plage publique Mon Choisy. Dénoncé depuis 2011 par les habitants de la localité qui avaient même logé un procès en Cour, ce projet semble être en bonne voie de concrétisation. Pour cause depuis une semaine, des ouvriers — de la Triolet Bus Service (TBS) compagnie appartenant à la famille Nundlall — s’affairent à réaménager l’ancienne route côtière au-devant de l’établissement hôtelier. Le goudron a totalement été enlevé sur ce trouçon du chemin s’étalant sur quelque 250 mètres, et de camions font le va-et-vient pour déposer de la terre sur le nouveau chantier.
Au Conseil de district de Mapou ou à celui de Rivière du Rempart, on déclare ne pas être au courant de ces travaux. Idem au niveau du ministère des Infrastructures publiques. Motus et bouche cousue.