« La TEC (Tertiary Education Commission) doit veiller au grain à la qualité de l’éducation dispensée. » C’est, en substance, l’avis d’Armoogum Parsuramen au sujet des controverses suscitées actuellement par des institutions tertiaires privées. Interrogé quant à l’évocation, ces jours-ci, de la validité incertaine des diplômes de certaines de ces institutions, l’ancien ministre de l’Éducation et actuel président de l’Advisory Board d’Amity Mauritius, une nouvelle université à Ébène, est d’opinion que « les autorités doivent prendre une position très claire et nette pour que la réputation et la crédibilité de l’île ne soient pas entachées ». Ajoutant : « Si on veut avoir 100 000 étudiants étrangers à Maurice, une telle situation ne va pas nous aider. »