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Des propriétaires de taxi de Bel-Air ont manifesté ce 26 septembre contre l’érection d’une tente par le propriétaire d’un magasin à l’endroit où ils opèrent. Des officiers du conseil de district ont dû intervenir et ont demandé au propriétaire du magasin de démolir sa structure. Mais il nous revient que ce dernier campe sur sa position et refuse d’obtempérer. Les chauffeurs de taxi ne comptent pas rester les bras croisés.

« Depuis plus de 25 ans, une vingtaine de taximans opèrent sur un terrain appartenant à la Road Development Unit (RDA) à Bel-Air. Toutes les autorités concernées savent que ce terrain sert de “taxi stand”. Mais depuis quelques jours, un propriétaire de magasin dit avoir obtenu le permis d’ériger une tente sur ce terrain pour y vendre ses produits dans le cadre de la fête Durga Pooja. Nous avons tenté de négocier avec le propriétaire de magasin, mais ce dernier ne veut rien entendre. Nous n’avons plus de place pour garer nos taxis », déplore Balmic, un chauffeur de taxi de Bel-Air.

Face à l’indifférence du propriétaire du magasin, les taximans n’ont eu d’autre choix que de procéder à une manifestation à Bel-Air devant la tente du propriétaire. Leur action a interpellé des officiers du conseil de district, qui sont venus sur place pour un constat de la situation. « Ces officiers ont demandé au propriétaire du magasin de démolir sa structure dans l’intérêt des deux parties. Mais à ce jour, aucune disposition n’a été prise pour démolir la tente. Cela pose un gros problème aux taximans car nous n’arrivons pas à travailler. Nous devons trouver d’autres endroits pour stationner nos véhicules », dénoncent les chauffeurs de taxi.

Ce vendredi, ces derniers comptent négocier encore une fois avec le propriétaire du magasin pour trouver une solution. « Au moins, il pourrait construire une plus petite tente et nous accorder une partie du terrain pour travailler. Nous comptons lui parler encore une fois. Mais s’il reste sur sa position, nous n’aurons d’autre choix que d’organiser une autre manifestation devant son magasin », affirment les chauffeurs de taxi.