Photo illustration

Les chauffeurs et propriétaires de « contract bus », rassemblés sous l’Association des Contract Bus, crient à la « discrimination » de la part des autorités.

« Nous demandons au gouvernement de revoir la quantité de personnes que nous pouvons transporter afin que nous puissions travailler comme il faut », réclame Shameem Sahadut, secrétaire de l’association.

Pour cause, en ce qu’il s’agit des « contract bus », pour le déconfinement progressif, les autorités n’autorisent que sept personnes par fourgonnette. Difficile donc pour les chauffeurs et propriétaires de rentabiliser leurs activités.

« Li pe vinn enn problem pou seki pe bizin amenn bann anplwaye. Nou pe reklam nef dimounn par van », ajoute le porte-parole.

Une lettre réclamant la révision de cette mesure a été adressée au Premier ministre ainsi qu’aux autorités concernées.