Depuis lundi, des avis de recherche circulent à travers l’île. Marie Elena Edourda Gentil, une adolescente de 11 ans, a été aperçue pour la dernière fois à 20 h dimanche dernier, alors qu’elle se trouvait à une fête chez sa tante, à quelques mètres de chez elle, à Cité Anoushka. Mais la jeune fille n’est jamais rentrée chez elle. Depuis, elle n’a plus donné signe de vie. Cela fait cinq jours que sa mère, Mirella Gentil, vit dans le tourment : « Je commence à désespérer », se lamente-t-elle, en larmes.
Dimanche dernier, une fête à l’occasion des célébrations de Pâques avait été organisée chez les proches de Mirella Gentil, une habitante de Cité Anoushka, 16e Mille, Forest-Side. La fête se déroulant à quelques mètres de chez elle, Mirella Gentil s’y était rendue accompagnée de ses enfants. Cependant, depuis cette soirée, cette mère célibataire n’a plus revu l’une de ses filles, Elena, âgée de 11 ans. La dernière fois qu’elle l’a vue, l’adolescente s’était ruée dans les bras de son grand-père paternel,; avec qui sa famille a maintenu de bons rapports. En effet, depuis sa séparation avec le père d’Elena, Mirella explique que les relations avec son ancien compagnon sont plutôt tendues. « Depuis que j’ai obtenu la garde de mes enfants, il n’est jamais passé les voir », confie-t-elle. Cependant, le grand-père paternel rend souvent visite à ses petits-enfants. Lorsqu’elle a quitté la fête, Mirella explique : « Je suis rentrée et je ne me suis pas inquiétée, car Elena passe habituellement beaucoup de temps chez nos proches et rentre pour dormir. »
Mais le lendemain matin, soit lundi dernier, Mirella Gentil a été avertie par sa mère que sa fille Elena n’était jamais rentrée et qu’elle était introuvable. « Ma mère s’est rendue chez sa tante, mais Elena ne s’y trouvait pas. Nous avons également contacté son grand-père, qui nous a dit ne pas l’avoir aperçue depuis la fête », ajoute-t-elle. Après de vaines recherches, elle s’est donc rendue au poste de police de Curepipe vers 15 h, où elle a consigné une déposition pour signaler la disparition de sa fille. C’est alors que les recherches ont été entamées. « La police m’a demandé de garder confiance et m’a promis qu’elle ferait tout son possible pour la retrouver. » Mais après cinq jours sans nouvelle, Mirella semble tourmentée. « Je commence à désespérer », dit-elle en pleurant.
Rencontrée par Le Mauricien, Mirella Gentil dit : « Depuis la disparition de ma fille, j’ai contacté son père, mais celui-ci ne semble pas s’inquiéter. Il n’est même pas passé me voir pour m’apporter son soutien. » Soutient qu’elle dit seulement trouver chez ses proches et la police.
Le jour de sa disparition, Elena Gentil portait un t-shirt vert, une paire de chaussures noires et un pantalon blanc. Toute information pouvant aider à faire progresser l’enquête doit être communiquée à la police sur le 999, au 208-0034/35 ou au poste de police le plus proche. La police suit de près cette affaire.