L’enquête sur la mort du militaire français de 26 ans, Joachim Giuseppe Paumero, suit son cours. Les hommes de la SSU et la CID de Bambous ont mené une opération de balayage peu avant la mi-journée aujourd’hui à l’endroit où son corps sans vie avait été découvert vendredi soir, soit près de la falaise à Bassin-Vert, La Mecque, Bambous. Ils espéraient ainsi mettre la main sur le portefeuille du jeune homme, qui devrait contenir un trousseau de clés et sa carte d’identité militaire. Hier, les enquêteurs étaient parvenus à retrouver le téléphone portable de la victime lorsqu’ils avaient conduit une opération similaire.
Pour rappel, le corps sans vie de Joachim Giuseppe Paumero – dont la disparition avait été signalée par sa mère au poste de police de Bambous le 16 juillet – avait été découvert vendredi soir dans un état de décomposition avancée. Une autopsie avait été pratiquée le lendemain, laquelle avait attribué le décès de la victime au choc lié à ses multiples fractures. La veille de sa disparition, la victime s’était rendue dans un café, à Cascavelle, où il aurait eu des démêlés avec quelques individus, indique une source. Sa mère et sa jeune soeur l’avaient aperçu pour la dernière fois le 16 juillet vers 4h30, soit quelques heures avant de rapporter sa disparition aux enquêteurs, près d’une boutique située à quelques mètres de la propriété sucrière de Médine, Bambous. Elles avaient alors demandé au jeune homme de monter dans le taxi censé le ramener, à Albion, mais la victime avait refusé, préférant poursuivre sa route à pied. Vu l’état dans lequel ils ont retrouvé la dépouille du jeune homme, les enquêteurs n’écartent pas la thèse du “foul play”. L’enquête est menée par le personnel de la brigade criminelle et les membres de la MCIT, placée sous la supervision du patron du CCID, l’assistant commissaire de police Devanand Reekoye.