L’Association bien-être de Mahébourg, en collaboration avec le ministère de la Jeunesse et des Sports, a organisé dimanche une marche pour dire non à la drogue. Des jeunes, des représentants d’organisations religieuses, des sportifs, entre autres, ont participé à cet événement. Le renforcement des valeurs familiales comme un des moyens de lutter contre la drogue a été au centre des discours.
Harold Armoogum, président de l’Association bien-être de Mahébourg, affirme que cette marche visait à sensibiliser les villageois sur les fléaux qui affectent la société. La drogue est un des problèmes récurrents à Mahébourg et il était important d’inviter les familles à prendre des actions à ce sujet, dit-il.
Une centaine de personnes ont ainsi marché du musée de Mahébourg jusqu’au front de mer, pancarte à la main. Dans son discours, Harold Armoogum a mis l’accent sur le fait que la drogue est un problème national et que tout le monde doit apporter sa contribution dans le combat. Il a aussi invité les familles à promouvoir les valeurs familiales et à sensibiliser leurs enfants sur les fléaux qui les guettent. « L’enfant est vulnérable. L’un des outils les plus puissants reste la prévention », a dit Harold Armoogum. Les familles ont aussi été invitées à donner le bon exemple. « Ne donnez pas le premier verre à votre enfant. »
Les intervenants ont aussi mis l’accent sur l’importance de la solidarité. « On a besoin de la collaboration de la société, c’est l’affaire de tout le monde. » Le président de l’Association bien-être de Mahébourg a aussi invité les jeunes à ne pas se laisser piéger. « Pour ne pas avoir à chercher le chemin de sortie, n’y entrez pas », a-t-il lancé.
L’accent a également été mis sur le danger que représentent les drogues synthétiques. « Nous demandons également un amendement à la Pharmacy Act pour un contrôle plus strict sur la vente de certains médicaments utilisés comme drogue par des jeunes. »
Au cours de la marche, les participants ont porté des pancartes sur lesquelles on pouvait lire, entre autres, « Ladrog detrwir twa ek to fami », « Ladrog pa get figir », ou encore « Pa les kamarad anbet twa. »