James Winks, âgé de 30 ans, est le jockey que l’écurie Rameshwar Gujadhur voudrait avoir en cette fin de saison. Il est originaire de Melbourne, Australie et devrait être à Maurice pour la journée du Maiden si toutes les formalités sont remplies à temps. C’est un jockey qui a commencé son apprentissage à l’âge de 15 ans et a connu sa première victoire en 1999. A ce jour il a monté 2077 fois en course et a connu la victoire en plus de 500 occasions dont quatre en Groupe un.
Il fait partie d’une quatrième génération de jockeys car son arrière-grand-père et son père ont tous été associés aux courses de chevaux. Etant petit de taille il a préféré délaisser sa carrière de footballeur pour se consacrer aux chevaux. Il a été très régulier comme apprenti mais après son passage comme jockey il a eu des difficultés à se faire un nom. C’est alors qu’il a fait le saut en Malaisie et Singapour (35 victoires) où il a exercé pendant deux années.  Il a aussi monte à Hong-Kong en 2010 ou il a remporté seize victoires.
A son retour en Australie, il a rejoint les entraîneurs Danny O’Brien et Mat Ellerton et il s’est appliqué à son métier et a très vite grimpé les échelons pour se retrouver parmi le gratin du sport hippique de Melbourne. D’ailleurs, les entraîneurs reconnaissent que James Winks est un rude travailleur et se montre toujours disponible. Sa meilleure saison, il l’a réussie en 2007/2008, où il a engrangé 81 victoires et son association avec O’Brien a produit 64 gagnants. Après un passage à vide en 2011 il est retourné à son métier vu qu’il ne savait rien faire d’autre d’autant plus qu’il n’avait aucun certificat d’éducation en poche.
Lors de la dernière saison James Winks a remporté 37 victoires en 409 montes, mais cette saison il a semblé plafonner et cet appel de Rameshwar Gujadhur va probablement le remettre en confiance. Il est un cavalier qui s’adapte à n’importe quel train en course et il n’hésite pas à prendre des initiatives. Il est un excellent finisseur et le Champ de Mars ne devrait pas lui causer de problèmes.  Il est connu pour ne pas être un grand utilisateur de la cravache et son style s’apparente davantage à celui des européens, vu qu’il a côtoyé des cravaches venant de l’Europe quand il montait à Singapour et à Hong-Kong.