Les cavaliers mauriciens étaient à l’honneur lors du FEI World Dressage Challenge 2012 qui s’est tenu le samedi 22 septembre  au Club Hippique de Maurice (CHM) à Floréal. La Mauritian Equestrian Sports Federation (MESF) a, lors d’une conférence de presse à Port-Louis (lundi), brossé un bon bilan de la compétition qui a accueilli pas moins de 40 participants.
« C’est très satisfaisant. Le maximum de cavaliers autorisé par la Fédération Équestre Internationale (FEI) est de 40 et le concours a réuni ce chiffre. C’est incroyable. Il ne faut pas oublier que le dressage est une discipline qui a besoin d’être développée. C’est une discipline très stricte », a fait ressortir la présidente de la MESF, Clotilde Jauffret. Cette année, les cavaliers ont bénéficié de l’expertise de deux juges internationaux, à savoir la Française Kathy Amos-Jacobs et la Russe Alla Subbotina. « Les participants ont laissé une bonne impression aux deux juges. Elles ont laissé entendre que ces derniers avaient du potentiel et qu’ils étaient sur la bonne voie. C’est de bon augure », a laissé entendre Clotilde Jauffret. Il est à noter que six catégories étaient au programme de la compétition.
L’on retiendra les bonnes performances de Stéphanie Jauffret; elle  demeure la seule à concourir en Advanced Class et en Prix St Georges. « C’est le niveau de difficulté le plus élevé », a déclaré Martine de Froberville, secrétaire de la MESF. Dans la première catégorie, Stéphanie Jauffret était en selle sur London Del alors qu’en Prix St Georges, elle avait comme monture Lucky Way. Par ailleurs, les 13 meilleurs cavaliers ont suivi ‘un clinic’ le lendemain de la compétition avec la collaboration des deux juges internationaux. Il s’agit de Stéphanie Jauffret, Naomi Rajoo, Renuka Sutherland, Germain Yon, Marine de Spéville, Charlotte Bouet, Claudia Luk Ok Choo, Laura Lee, Chloë Hardy, Amaury Chasteau, Aurélia Desmarais, Aiden Jouana René et Amriti Mohith. « Ce clinic est très important car cela permet aux juges de travailler avec les cavaliers et d’avoir une idée définie de leurs capacités », a souligné la présidente.
À titre d’information, le dressage est souvent considéré comme la discipline mère des autres disciplines équestres. En effet, aucune autre discipline n’est envisageable sans un dressage préalable du cheval. Le dressage est un art car la recherche esthétique du mouvement y prend une place prépondérante, et des principes tels que la légèreté, la décontraction, l’impulsion et l’amour sont indispensables à l’atteinte de «la belle équitation», afin de l’élever au niveau de l’art. C’est la représentation stylisée des mouvements gracieux du cheval.