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Plus volumineux cette année que les précédentes, le rapport annuel des services de l’Ombudsperson for Children comprend 470 pages. Et si les 230 premières sont consacrées au Children’s Bill, les 40 suivantes s’intéressent aux grossesses précoces et enfants victimes d’abus sexuels.

Dans sa présentation, Rita Venkatasawmy devait indiquer que, « selon les chiffres officiels recueillis auprès des bureaux de l’état civil, plus de 2 000 cas de grossesses précoces ont été enregistrés durant ces 4 dernières années ». Elle ajoute : « Ce qui fait une moyenne de 500 cas par an. C’est beaucoup trop ! Il nous faut absolument trouver des solutions ensemble pour changer cela. Des gosses qui enfantent, cela met en péril leur santé. »

Dans le même registre, l’Ombudsperson for Children devait indiquer que « selon les chiffres que nous donne régulièrement la police s’agissant des cas rapportés d’enfants victimes d’abus sexuels, la situation est inquiétante ». Elle poursuit : « Et je parle sous la correction du Commissaire des Prisons, Vinod Appadoo, quand j’avance que ce chiffre est loin de refléter la réalité car il y a énormément de “unreported cases”. »