Amédée Dabeecharun, de SOS Village, recevant un chèque de Rs 200 000 de A.K. Sharma, chairman d’Indian Oil (Mauritius)

Une somme de Rs 200 000 a été remise à Amédée Dabeecharun, managing director du SOS Village, par A.K. Sharma, chairman d’Indian Oil (Mauritius) Ltd. Cet argent servira à la maison C1 du SOS Village pour l’éducation de cinq filles âgées de 5 à 16 ans.

Amédée Dabeecharun indique : « Il faut impérativement de l’argent » pour que puisse fonctionner ce village, où résident une soixantaine d’enfants. « Nous remercions la compagnie Indian Oil d’avoir cru en nos projets. Cela fait huit ans qu’elle est constante dans ses donations. Les Rs 200 000 que nous venons de recevoir nous aideront à sponsoriser la maison C1 du SOS Village de Bambous, qui compte cinq fillesde 5 à 16 ans et qui est dirigée par une maman et une assistante. »

Amédée Dabeechurn explique que le SOS Village de Bambous a « de grands projets », rappelant toutefois que l’un des axes prioritaires de leur mission repose avant tout « sur la transparence et la redevabilité ». Il poursuit : « Notre rôle est de faire fonctionner les maisons familiales, de nous assurer que les enfants qui s’y trouvent grandissent dans une atmosphère saine et conviviale. » Et de mettre en exergue les défis de cette année, notamment de pouvoir assurer le financement du programme SOS Bambous avec la réduction du CSR dû à l’application de la nouvelle législation. « Si on n’arrive pas à trouver des donateurs, on devra mettre en place une stratégie de “désinstitutionnalisation”.

En d’autres termes, ces enfants seront pris en charge par la communauté. Nous avons de ce pas déjà commencé à ouvrir d’autres maisons dans différentes régions de l’île et nous allons progresser dans cette stratégie car notre mission première est d’emmener l’enfant à mieux se positionner dans la vie et à s’intégrer dans un environnement qui lui facilitera l’accès à l’éducation tout en favorisant son insertion dans la société. Ces enfants sont les adultes de demain et il nous faut les former, les encadrer. Certains ont eu des problèmes d’enfance face à toute cette complexité et nous avons choisi de les aider dans leur cheminement. »