La production nationale devrait se situer à 350 000 tonnes de sucre cette année.

Même si une bonne performance en matière de production ne suffirait pas à endiguer l’impact d’un prix de vente en chute libre, le groupe ENL s’attend à une « meilleure production sucrière » cette année. C’est ce qui ressort d’un communiqué de presse du groupe, émis ce mardi.

La récolte sucrière, qui a débuté depuis le 1er juin à l’usine d’Alteo, bat son plein actuellement. En ce qui concerne les cultures du groupe ENL, les moissonneurs ont été actifs dans les champs depuis le 4 juin dans le centre du pays, et le 3 juillet dans le Sud. ENL Agri s’attend à une récolte de 30 826 tonnes cette année, comparé aux 29 489 tonnes de 2017.

La production nationale devrait se situer à 350 000 tonnes de sucre, soit légèrement en dessous de celle de l’année dernière. La récolte 2018 est prévue de prendre fin vers la mi-décembre.

ENL Agri a pris des mesures préventives très strictes depuis plus de dix ans pour amortir au maximum ses pertes. Malgré le contexte difficile, rappelle le communiqué, l’entreprise a « systématiquement rationalisé ses coûts de production », grâce notamment à un investissement soutenu dans la mécanisation des opérations au champ.

Ainsi, au Sud de l’île, 83% de la récolte de Savannah sont moissonnées mécaniquement. Au Centre, à Mon Désert Alma, la récolte mécanique touche 58% des cultures.