Le président de la Fédération internationale de judo (FIJ), Marius Vizer, le directeur du bureau du président de la FIJ, Stefan Vlad Marinescu, et le directeur de marketing de la FIJ, Étienne Lescureux, ont visité tôt ce matin le Centre résidentiel du MJS de Pointe-Jérôme dans l’éventualité d’y implanter le Centre international de formation de judo.
Le projet d’un tel centre à Maurice ferait partie de l’accord entre la FIJ et la Fédération mauricienne de judo, jiu-jitsu et disciplines associées (FMJJDA), signé mardi dernier au ministère de la Jeunesse et des Sports, dans le cadre du Grand Prix (2013 -2016).
« Un centre international de formation est idéal à Maurice. Cela va permettre aux judokas de différents pays de venir s’entraîner et aussi de préparer certaines échéances », avait déclaré le président de la FIJ.
Ce projet verra aussi l’arrivée de techniciens étrangers pour assurer le coaching. D’ailleurs, Marius Vizer avait même affirmé que le judo local pourrait bénéficier d’un entraîneur étranger. « Ce serait bien pour la discipline, surtout en vue des Jeux des îles de 2015 à La Réunion », avait souligné de son côté le ministre Devanand Ritoo.
Selon nos informations, la FIJ chercherait un lieu approprié pour abriter ce centre international de formation, d’où la visite personnelle de Marius Vizer et de ses proches collaborateurs tôt ce matin à Pointe-Jérôme. Il se trouve que, d’ici peu, le président de la FIJ va faire des recommandations à ce sujet.
Vu que Maurice organisera un Grand Prix de judo chaque année entre 2013 et 2016, la FIJ veut mettre les conditions nécessaires pour que les judokas participant à ce rendez-vous aient aussi l’opportunité d’avoir un lieu sûr pour s’entraîner. Il est question également d’implanter ce genre de centre dans différentes parties du monde.
À propos du Grand Prix, à compter de 2013, Maurice sera une des grandes destinations du judo avec Miami et Séoul qui font également leur entrée dans ce circuit au même titre que Paris, Tokyo, Moscou, Amsterdam ou Rio.
« Le judo est de plus en plus popularisé et médiatisé. Ces compétitions viennent donner encore plus de crédit et de visibilité à la discipline. C’est un prestige pour tous les pays qui organisent un Grand Prix. C’est aussi de la valeur ajoutée pour leur visibilité touristique », estime Marius Vizer.