C’est assez rassurant que les Mauriciens aient choisi de zapper les attroupements folkloriques. C’est peut-être le signe que nous sommes davantage soucieux de notre santé mentale. La masse semble ne plus vouloir se laisser abrutir par le chant des sirènes (peut-être une image trop poétique pour dépeindre ces crieurs de bazar ?) Les 60-0 ne sont pas garantis : tant mieux pour la démocratie !