L’avocat du religieux réunionnais Jean Julien Latchimy Hadji Marouff, décédé d’une septicémie mercredi 3 août, est catégorique : son client « aimait profondément » la jeune fille de 21 ans (Ndlr : qu’il était soupçonné d’avoir tué) « et ils avaient des projets ensemble ». L’homme de loi soutient que cette affaire « n’est pas enterrée » tant que la lumière n’a pas été faite sur les circonstances du meurtre de Wendina Narayasawmy à son domicile le 19 juillet, en raison d’éléments qu’il juge « intrigants ».