Les treize rêvent de la couronne. Et de toute la féerie entourant le titre. Pleinement engagées dans les préparatifs, elles veulent se donner les meilleures chances pour vivre ce sacre.
Scope a rencontré les candidates de Miss Mauritius à Bagatelle, vendredi dernier. Elles étaient conviées à un cours de maquillage proposé par Stéphane Moutou.
Pendant deux heures, les aspirantes Miss de la cuvée 2012 s’en sont données à coeur joie avec les astuces et les conseils du maquilleur professionnel Stéphane Moutou. Attentives, prenant des notes et participant vivement aux échanges, elles avaient l’air séduites par ce qu’elles découvraient.
“C’est ce genre d’initiatives qui rend cette aventure si palpitante. C’est une expérience unique. On apprend beaucoup de choses. Je suis très contente d’être ici pour ce cours de maquillage”, confie Murielle Ravina, 17 ans. Cette dernière a été élue Miss Rodrigues 2012.
Bonne ambiance.
Une bonne ambiance; des jeunes femmes souriantes qui ne se privent pas de se taquiner. Les concurrentes semblent bien s’entendre : “J’adore l’ambiance qui existe entre nous. Nous rigolons beaucoup. Les autres filles sont très amicales”, souligne Murielle Ravina.
“Je ne m’attendais pas à une ambiance comme celle-ci. Je croyais que nous serions chacune dans notre coin, en compétition. Au contraire, les filles sont sympathiques et nous formons une équipe très soudée. J’espère que cela durera”, renchérit Kelly Lachooa, 21 ans.
Quelques filles sont visiblement très à l’aise. D’autres se disent un peu effrayées par la compétition. Certaines candidates sont tout simplement contentes d’être là.
Rêve.
Les treize finalistes caressent le rêve de devenir Miss Mauritius depuis leur plus tendre enfance. Se présenter sur scène, défiler et faire valoir son physique et ses qualités intellectuelles les ont toujours attirées. “Quand je voyais les Miss à la télé, je me disais que j’aimerais bien être à leur place. Au fil du temps, c’est devenu un objectif. Aujourd’hui que je suis parmi les finalistes, je vais me battre jusqu’au bout”, confie Christabelle Papillon, 18 ans.
Pour d’autres filles, devenir Miss Mauritius ou ne serait-ce que participer à la finale constitue un bon tremplin pour leur vie professionnelle. “Je voudrais être journaliste ou présentatrice. Je veux qu’on entende parler de moi”, avoue Rachel Olivier, 20 ans.
Motivation.
Shabnize Meerun, 19 ans, s’est inscrite en 2011, sans succès. Elle s’est présentée à nouveau cette année et elle a vu son souhait être exaucé. “J’étais un peu déçue l’année dernière de ne pas être sélectionnée. Je n’ai pas baissé les bras. Je me suis dit que je devais y arriver. C’est fait ! Je suis très contente d’être parmi les finalistes.”
Pour sa part, Anael Bussac se lance un véritable défi en se présentant au concours. “Si je peux faire ce concours-là, je peux tout faire. Cela va me motiver dans tout ce que j’entreprends dans la vie.”
Diya Beeltah, 23 ans, est sûre de ses atouts. “Je sais que je peux y arriver. Que la meilleure gagne !”
Ambition.
Ces filles ont des personnalités différentes, mais ont en commun le désir d’aider leurs prochains, qu’elles soient élues ou pas. “Je suis déjà impliquée au niveau du social. Ma mère a l’habitude d’aider les SDF et elle m’a toujours inculqué ses valeurs. J’ai beaucoup de projets en tête si jamais je deviens Miss Mauritius. Je veux créer des événements pour récolter des fonds afin de venir en aide aux nécessiteux”, souligne Nathalie Lesage, 18 ans.
“Je voudrais venir en aide aux orphelins”, confie Diya Beeltah, 23 ans.
“Si je suis élue, je vais me faire un devoir d’aider les orphelins. Rien ne me fait plus plaisir que le sourire sur le visage d’un enfant”, conclut Kelly Lachooa.