L’homme d’affaires au coeur de l’opération Lakaz Lerwa Lion, Rakesh Gooljaury, fait encore parler de lui. Après sa condamnation à 90 heures de travaux communautaires pour le délit d’Effecting Public Mischief dans l’affaire du bungalow de Navin Ramgoolam dans la nuit du 2 au 3 juillet 2011, il aurait conclu une transaction avec un ancien bookmaker, proche du gouvernement de l’Alliance Lepep. Toutefois, ce n’est pas la première fois qu’il est en affaires avec ce partenaire, qui a fait beaucoup de bruits au Champ-de-Mars. Mais la caractéristique de ce  “deal” est que Rakesh Gooljaury a doublé la société BDO, qui avait été nommée par un consortium de banques, notamment la State Bank Holding Ltd, MauBank Ltd, AfrAsia et CIM, pour entreprendre le redressement financier de Fashion Style.
Depuis ces derniers temps, BDO était en contact avec un groupe d’affaires à l’étranger en vue du rachat des Top Brands, dont la franchise est sous le contrôle de Rakesh Gooljaury. Même si le moment de signer un accord avec les étrangers n’avait pas encore sonné, les échanges avaient atteint un stade avancé. Toutefois, depuis la semaine dernière, tout a été gelé au niveau de BDO.
En effet, Rakesh Gooljaury aurait conclu un accord avec cet ancien bookmaker et propriétaire de chevaux au Mauritius Turf Club et qui s’est récemment converti dans la restauration rapide de luxe. Les marques griffées internationales représentées seraient désormais passées des mains de Rakesh Gooljaury à cet homme, qui faisait jusqu’à récemment la pluie et le beau temps au Champ-de-Mars. Du côté de BDO, on semble ne pas détenir de plus amples détails au sujet de ce développement, même si des sources autorisées affirment que « les recettes générées par la vente des produits dans ces boutiques de luxe continuent à être versées dans la caisse de Fashion Style chez BDO ».
Toutefois, ce qui est sûr au sujet de ce  “deal” est que les arriérés de Rakesh Gooljaury pour le paiement des loyers des boutiques de luxe, comme à Bagatelle Shopping Mall, ont été faits comme rubis sur ongle récemment. Mais aucune des sources contactées n’a voulu se prononcer sur le montant de ce “deal” au nez et à la banque du consortium de banques.
Affaire à suivre..