Soondress Sawmynaden, président du syndicat des recteurs.

La décision de la Cour suprême au sujet de la nomination au poste de directeur de l’Education est accueillie favorablement. Les dirigeants du syndicat des recteurs et assistants recteurs des collèges d’Etat se disent « soulagés de ce jugement de la Cour suprême », soulignant que cette instance syndicale avait logé une plainte à l’ICAC concernant cette nomination au poste de directeur.

« La Cour suprême vient nous donner raison en ce qu’il s’agit de la plainte que le syndicat a logé à l’ICAC en 2016. Nous n’hésiterons pas à agir au cas où la PSC commettait d’autres faux pas à l’avenir », prévient Soondress Sawmynaden, président du syndicat des recteurs. « À la lumière de ce jugement de la cour, l’union des recteurs compte d’ailleurs s’enquérir au sujet d’un autre cas de nomination presque similaire », poursuit-il. Selon lui, en ce qui concerne les attributions de la personne dont la nomination a été renversée, cette dernière devrait « en toute logique reprendre son ancien poste au sein de la Quality Assurance and Inspection Division ».

D’autre part, la plaignante n’avait pas porté plainte au Public Bodies Appeal Tribunal avant de saisir la Cour suprême. C’est ce qu’affirme Shirin Aumeeruddy-Cziffra suite à l’article paru dans une précédente édition du Mauricien et ayant pour titre « La PSC essuie un revers en Cour suprême ». La Chairperson de ce tribunal de la fonction publique souligne que « Mme Beeharry-Panray n’a jamais fait appel devant le PBAT » et que cette dernière « a saisi directement la Cour suprême ».