Le président du Comité Olympique Mauricien (COM), Philippe Hao Thyn Voon a rencontré la presse avec les autres membres du comité ce vendredi 20 avril pour commenter les événements faisant polémique autour des Jeux du Commonwealth 2018.

« Jessika Rosun avait bien signifié son intention de ne pas aller de l’avant dans cette affaire, il n’y a pas eu de cover-up ». Ceux sont les propos du Président du COM ce vendredi à Trianon. « Pu nu, comite olympique, nu honte mais nu atann le verdict de la cour » a-t-il fait ressortir.

Revenant sur les évènements à Gold Coast, Philippe Hao Thyn Voon est catégorique sur le fait que la lanceuse de javelot, Jessika Roosun a eu le soutien nécessaire durant toute cette affaire de la part du comité. « Devant ministre Jessika inn raconter couma sa incident la finn arrive et ti dir ki li pa pu ale de lavant avek cet affaire ».

Il souligne qu’à aucun moment il y a eu de cover-up sur les allégations d’attouchements fait par Jessika Roosun, « mo ti decidé ki Kaysee pa participe dan oken fonction, le premier nune gagn enn rencontre, le 2 nu finn rencontre le ministre Stephan Toussaint, le 3 nu finn finalment pran decision, pa finn ena okin cover-up lorla ».

S’agissant des allégations d’attouchement alléguées par Jessika Rosun, Philippe Hao Thyn Voon a soutenu ne pas pouvoir en juger car « mo pa dir ki mo pa croire ki finn arrive, si Kaysee en tord ou pas, seul Dieu, Jessika et Kaysee conné kine arrivé »

D’ailleurs, Richard Papie, chef de mission du club Maurice a souligné qu’il a veillé avec l’aide du psychologue de l’organisation que la jeune obtient le suivi nécessaire jusqu’à sa compétition.

Le Président du Comité explique que suite à l’éclatement de cette affaire, les membres du comité sont restés à la disposition de la police australienne tout au long des jeux, « nu dirigeants nu finn pass nu les temps ar la police », a-t-il ajouté.

Afin de faire la lumière sur toute cette affaire, le président du comité songe mettre sur pied une enquête interne après l’enquête actuellement en cours en Australie. « Ce sera une enquête qui impliquera un panel d’avocat afin de comprendre le dessous de l’affaire. »