Durant ces 25 dernières années, ils ont été nombreux à être passés par la rédaction de Scope. Certains sont partis vers d’autres horizons, d’autres sont toujours là. L’équipe a été constamment enrichie par de nouvelles plumes qui ont ajouté des lignes et des signes à notre aventure.
Pour parler du présent, nous avons abusé de notre ancienneté pour imposer à la “petite dernière”, qui nous a rejoints il y a 11 mois, de nous narrer ses impressions…
Préparer une édition spéciale dans le cadre des 25 ans, cela paraît fun lorsque c’est dit comme ça. Mais, au final, ce ne fut pas facile. Entre ce texte imposé par le “vieux” et les séances de photos avec les lecteurs, cette semaine a pris des allures de véritable marathon. Après tout, que serait un journaliste sans pression ? Ce métier est loin de se résumer aux soirées glamour où l’on se fait voir auprès de soi-disant people. Même s’il y a là peut-être une part de vérité. Mais l’on apprend aussi à découvrir la face cachée de la carte postale en allant sur d’autres terrains. Autant de raisons qui poussent encore des jeunes vers ce métier.
Onze mois déjà… Et dire qu’ils n’étaient pas nombreux à y croire ! La rédaction, c’est un autre univers. Rien à voir avec la cour du collège ou la cafétéria de l’université. D’accord, on a souvent l’occasion de papoter. Quelquefois pour vey zafer de celui-ci ou de celle-là. Mais plus régulièrement pour se pencher sur les affaires qui font l’actualité, dans un flot de commentaires colorés. Mais il y a également les conversations d’où vous sortez enrichie à l’écoute des expériences de ceux de la “vieille école”. C’est de cette manière que les “petits jeunes” finissent par mieux saisir les enjeux importants du pays.