Depuis 2011, le National Parks Conservation Service (NPCS) a initié le Protected Area Network (PAN), qui vise à protéger nos 691 plantes endémiques et indigènes connues. Financé par le Global Environment Facility/Small Grants Project (GEF/SGP) du United Nations Development Project (UNDP), ainsi que par IBL et la HSBC, entre autres, le PAN concerne 15,000 hectares du Parc National et d’autres forêts situées sur les terres de l’État et sur des terres privées.
En déclarant une parcelle de forêt espace protégé, les autorités lui confèrent un statut qui lui permet de bénéficier d’une protection accrue contre toutes les pressions qui peuvent menacer ses locataires indigènes. Tous les types de forêts de l’île sont concernés : les forêts humides, semi-humides et sèches. Cela va des forêts côtières comme Case Noyale aux forêts humides comme Brise Fer, en passant par les forêts montagneuses comme Chamarel. De cette manière, les bois de natte, les nombreux hibiscus endémiques, les trochetias ou encore les ébéniers noirs pourront être mieux protégés. Pour le NPCS, ce réseau de protection est l’ultime recours pour la survie de nos plantes indigènes et endémiques.