Ils ont été applaudis pendant les JIOI. Ils ont fait la fierté du pays. Mais qu’en est-il de l’après JIOI? C’est la question qu’a soulevée Xavier-Luc Duval en conférence de presse ce samedi.

Pour le leader des bleus, « nos médaillés méritent la reconnaissance et la gratitude de toute l’île Maurice ».

Ce qui préoccupe particulièrement XLD, c’est le sort de ces athlètes après les jeux. « La plupart de ces athlètes n’ont pas un travail descent et se trouvent dans une situation financière précaire », a fait ressortir le leader de l’opposition.

S’agissant du cash prize de Rs 50 000 attribué aux médaillés d’or, XLD a indiqué que « li nanye ditou sa ». Pour lui, ces athlètes ont besoin d’emploi permanent.

De ce fait, Xavier-Luc Duval a lancé un appel au gouvernement pour que les athlètes qui ont représenté le pays pendant les JIOI 2019 soient recrutés en priorité. Et d’insister que « c’est un devoir du gouvernement de faire en sorte que cela soit fait ».

Commentant cette fois le complexe sportif de Côte d’Or, XLD a trouvé que « Rs 5 milliards pour seulement deux évènements, le judo et la natation, c’est cher payé ». Le leader des bleus a mis le gouvernement devant sa responsabilité de venir expliquer comment ce complexe multisports qui « pas finn pare pou JIOI  » sera rentable dans l’avenir.

XLD a également souligné que le gouvernement ne fait plus mention du Sports Hub qu’il avait promis pour rentabiliser le site de Côte d’Or

Opacité.

Xavier-Luc Duval a de plus commenté le refus du ministre Gungah de dévoiler le nom du Petrol Supplier. Pour le leader de l’opposition, les raisons qu’a avancées le ministre de l’industrie sont farfelues. XLD a dénoncé « une opacité entourant ce dossier ».

Dans un autre volet, Xavier-Luc Duval a rapporté qu’il est contre le fait qu’il n’y ai eu aucune consultation avec le syndicat et le patronat concernant le Workers’ Right Bill.

« A qui profite le crime? » Cest ce que Xavier-Luc Duval veut savoir concernant la déportation de Shameem Korimbocus. En fin de conférence, XLD a souhaité que le gouvernement s’explique à ce sujet. Xavier-Luc Duval a trouvé « inacceptable que dans une démocratie, le ‘freedom of speech’ is n’a pas été respecté ».