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Interpellée après les cris de singe contre les joueurs anglais noirs lors de Bulgarie-Angleterre, l’UEFA a assuré mardi qu’elle était « déterminée à tout faire pour éliminer » le racisme du football, soulignant que ses sanctions étaient « parmi les plus sévères ».

Londres a demandé mardi à l’UEFA des « punitions fermes » et de « se débarrasser une fois pour toutes » du racisme dans les stades.

Une frange du public présent à Sofia lors de la victoire de l’Anglettre (6-0), en match de qualification à l’Euro-2020, s’en est pris verbalement aux joueurs noirs de l’équipe d’Angleterre: le défenseur Tyrone Mings et les attaquants Marcus Rashford et Raheem Sterling. A deux reprises, le match a dû être interrompu.

Dans un communiqué, le président de l’UEFA, le Slovène Aleksander Ceferin a assuré que l’UEFA est « déterminée à tout faire pour élimininer cette maladie du football ».

L’UEFA, a encore insisté son président, « est la seule instance dans le football à bannir des joueurs pour dix matches pour comportement raciste, la sanction la plus sèvère existant dans le football ».

En août, Kostiantyn Makhnovskyi, gardien de but ukrainien du club letton du FK Ventspils, a écopé de dix matches de suspension pour « comportement raciste » lors d’un match de tour préliminaire de Ligue Europa disputé le 1er août sur le terrain de Gzira United FC (Malte).

Les sanctions infligées par l’UEFA « sont parmi les plus sévères dans sport, à la fois pour les clubs et les fédérations », en cas de comportement raciste des supporteurs, a-t-il encore indiqué.

Pour le président de l’UEFA, « la famille du football doit travailler avec les gouvernements et les ONG pour déclarer la guerre contre les racistes ».

Mais « les fédérations de football ne peuvent pas régler le problème seules. Les gouvernements doivent aussi faire plus », a-t-il ajouté.