Les récompenses n’en finissent plus de tomber pour Fabrice Bauluck et  Shalinee Valaydon. En effet, ils  ont été élevés au rang de Member of the Order of the Star and Key of the Indian Ocean (MSK). L’ancien footballeur Bahim Emrith a aussi été recompensé pour son apport dans le monde du ballon rond.
Fabrice Bauluck qui a été élu Sportif de l’année 2013, a mené le kick-boxing mauricien sur le toit du monde en décrochant le titre mondial dans la catégorie -54 kg au Brésil en octobre de l’année dernière. Le tireur de 26 ans a conquis le seul titre qui marqué à son palmarès qui comprenait entre autres deux titres de champion du monde juniors, la médaille d’or à la Coupe du Monde et deux titres acquis aux championnats d’Afrique. On retrouvera cette année, Fabrice Bauluck à la Coupe du Monde prévue en Hongrie en mai pour certainement écrire une nouvelle page glorieuse de sa jeune et brillante carrière. A noter qu’il ne sera pas de la partie pour les Championnats d’Afrique préférant se concentrer sur l’échéance mondiale certainement.
De son côté, Shalinee Valaydon avait été auréolée de la palme de sportive de l’année 2013 grâce à sa prestation réalisée lors des championnats d’Afrique d’haltérophilie tenus au Maroc. La leveuse de fonte avait  décroché l’or à l’épaulé-jeté avec une performance de 113 kg, et deux médailles d’argent à l’arraché (86 kg) et au total olympique (199 kg). Juste récompense donc pour celle qui est devenue la première haltérophile à s’être illustrée sur la scène continentale. Du reste, elle ne s’est pas arrêté en si bon chemin. Actuellement en stage en France , Shalinee Valaydon a remporté l’argent au tournoi international de Dijon samedi dernier. Elle a réalisé une performance de 113 kg à l’épaulé-jeté et de 96 kg à l’arraché, avec à la clé un nouveau record national à l’arraché. De bonne augure donc pour 2014.
Quant à Bahim Emrith, il a brillé sur un terrain de football sous les couleurs des Muslim Scouts et de la sélection nationale au cours des années 1970.  L’ancien lateral gauche a obtenu le titre de champion en 1976 au sein d’une formation qui comprenait, entre autres, son défunt frère Mamade, Farook Dinally, Mamade Hossen et Reshad Mohun. Il a également été capitaine de la sélection nationale, notamment lors des premiers Jeux des îles organisés à l’île de La Réunion en 1979. Employé par la suite au ministère de la Jeunesse et des Sports en tant que sports coach dans le domaine du football, Bahim Emrith a pris sa retraite vers le milieu des années 2000. Il a également été membre du staff technique de la sélection nationale alors dirigée par Ashok Chundunsing au cours des années 1990. Une juste récompense pour sa dévotion pour le sport roi.