Les jeunes pongistes, tout comme l’Association mauricienne de tennis de table (AMTT), peuvent se réjouir. Mauritius Telecom, à travers sa marque Orange, a renouvelé son parrainage du projet pour une nouvelle année. De quoi rassurer les responsables de l’encadrement technique de l’AMTT.
La nouvelle est tombée il y a quelques jours. « Nous avons reçu la confirmation qu’Orange serait à nouveau notre partenaire », se félicitent les membres de l’AMTT. En effet, le nouveau partenariat sera encore plus bénéfique et ajoutera une nouvelle touche de qualité au projet.
Les pongistes seront en effet habillés par la marque Asics, qu’on ne présente plus. « Les joueurs recevront des polo-shirts, des sacs et des shorts de la marque Asics pour leurs entraînements et les compétitions », avance l’entraîneur national, Rajessen Desscann, également l’un des responsables du projet.
La confiance est donc de mise pour cette nouvelle année placée. « Nous avons vu que les pongistes ont progressé, d’autant que la concurrence est rude dans le groupe. Avec l’apport d’Orange, nous sommes sûrs de voir le niveau monter d’un cran ».
Une bonne nouvelle ne venant jamais seule, le nombre de pensionnaires de Baby Ping Elite passera bientôt de huit à douze. En effet, aux cinq filles et trois garçons déjà présents au sein de la structure s’ajouteront quatre nouvelles recrues, dont deux filles. Il s’agit de Ryan Sahajasein, Soham Gooljar, Tania Lo Chun Pun et Maena André.
« Ce sont les meilleurs joueurs de leur catégorie d’âge », rappelle l’entraîneur national. Tous pensionnaires du projet Baby Ping, l’antichambre de l’élite, passeront donc à l’échelon supérieur dans les semaines qui suivent.
« Nous avons créé le projet Baby Ping afin d’avoir une pépinière plus large pour assurer la relève. Mais en créant la partie Elite, nous avons voulu éviter que les meilleurs se retrouvent à plafonner au sein d’une catégorie. »
Le concept Baby Ping est donc né avec cependant un nouvel objectif : créer des médaillés africains dans les années à venir. « Si on se réfère au cas d’Isabelle Chowree et Wassiim Gukhool, on voit qu’ils ont commencé très tôt, quand ils avaient huit ans. Cela leur a pris huit années de plus pour arriver à être médaillés sur le plan africain et ça montre que si nous arrivons à identifier les joueurs prometteurs assez tôt, nous pourrons être parmi l’élite africaine », avance Rajessen Desscann.
Cette structure accueillera donc les meilleurs jeunes éléments jusqu’à ce qu’ils passent en juniors (17-18 ans). Ils intégreront ensuite le groupe de l’élite nationale. « Quand Isabelle Chowree et Wassiim Gukhool ont commencé, la structure n’existait pas encore. Avec Baby Ping et Baby Ping Elite, nous avons donné aux jeunes pongistes un meilleur encadrement. Nous avons vu comment les choses ont tourné sans Baby Ping. Maintenant, avec Baby Ping et Baby Ping Elite, nous pourrons également ramener des médailles », conclut Rajessen Desscann.