Les pongistes auront une année 2015 chargée entre la préparation pour les Jeux des îles 2015 (1e au 8 août) à La Réunion et les championnats d’Afrique cadets et juniors, les deux points d’orgue du calendrier de l’Association mauricienne de tennis de table (AMTT).
Les activités reprendront dès le 12 janvier, avec le retour au Centre national de tennis de table, à Beau-Bassin. « Les choses sérieuses reprendront la semaine prochaine. Cette année, nous allons mettre l’accent sur la préparation en vue des échéances importantes », explique l’entraîneur national Rajessen Desscann.
Ces échéances se situeront dans les deux moitiés de l’année. En premier lieu, les pongistes auront à affronter des adversaires venus des quatre coins de la planète lors du World Junior Circuit (1-4 avril) avant d’affronter des joueurs africains pour les championnats d’Afrique cadets et juniors (5-10 avril).
C’est d’ailleurs la plus importante échéance du premier tiers de l’année. « Il est important de préparer les pongistes pour l’Afrique. Nous avions comme ambition de voir un des nôtre devenir champion d’Afrique », explique encore l’entraîneur.
Pour cela, l’AMTT pourrait faire appel à des sparring partners afin d’aider la sélection à se préparer. « Nous sommes en contact avec des pays tels que la Chine et la France. Ces pays nous ont aidé dans le passé, et nous pensons qu’ils pourraient nous fournir un soutien précieux pour préparer toutes les échéances à venir. »
Après l’Afrique, les pongistes mauriciens devront vite concentrer leurs efforts vers les JIOI 2015. Il s’agira pour Maurice de maintenir sa suprématie dans la région. En 2011, Maurice avait bien démarré la compétition, mais avait par la suite subi la loi des Réunionnais et des Seychellois. Malgré tout, la sélection est rentrée avec trois médailles d’or, deux d’argent et une de bronze.
L’objectif, en 2015, est de faire mieux qu’il y a quatre ans, aux Seychelles. « Nous voulons faire mieux. Pour cela, il faudra que les pongistes soient bien préparés. »
Encore une fois, l’AMTT compte faire appel à des sparring partners étrangers. « Nous aurons besoin du maximum d’aide. »
D’autant qu’à six mois des Jeux, il reste toujours l’hécatombe de la sélection, avec le nombre de huit joueurs, dont quatre filles, imposés par le COJI. « C’est un aspect que nous devrons prendre en compte au moment de la mise sur pied de la sélection. Nous devons avoir la meilleure équipe possible », rappelle Rajessen Desscann.