Dans quelques jours, le rideau se lèvera sur le Festival de Théâtre 2013. Initiative de l’agence Immedia, il vise à l’émergence de talents et à la promotion de cette forme d’expression artistique. Les pièces Tizan Lerwa (La troupe Favory), Donn lazeness so sans (Latroup Rodrig), Letiket (La troupe Sapsiway), 1695 (Carpe Diem) et Pou enn pwanie boner (Mauritius Drama League) seront jouées du samedi 20 juillet au mercredi 31 juillet au théâtre Serge Constantin, Vacoas.
Pour cette édition 2013, des talents seront à découvrir avec des représentations destinées à faire rire, pleurer, réfléchir et divertir. C’est le pari que toutes les troupes espèrent relever à travers leurs créations. Il s’agira également de redonner ses lettres de noblesse au théâtre, un art en déclin ces dernières années.
Du bon et du beau.
“Si une personne n’arrive pas à s’exprimer, elle ne vit plus. Le théâtre nous permet d’exprimer ce que nous vivons”, confie Gaston Valayden de la troupe Sapsiway. Mais pour y parvenir, le public doit jouer son rôle et être présent lors des représentations. “Sans public et sans comédiens, le théâtre n’existe pas”, ajoute-t-il.
C’est l’amour pour le théâtre qui incite Henri Favory à répondre toujours présent pour “s’adresser à des Mauriciens comme moi” et partager sa passion. Mais aussi “pour dire les choses selon mon jugement et prendre position pour une chose et être contre une autre”.
Le théâtre permet également de faire de merveilleuses rencontres, de partager les expériences et d’élargir les connaissances. “Avant, je participais au Drama Festival organisé par le ministère des Arts et de la Culture. Pour participer au Festival de Théâtre, j’ai dû changer mon style d’écriture pour pouvoir jouer dans la cour des grands”, souligne Luc Clair de Latroup Rodrig. Car tout doit être mis en oeuvre pour proposer du bon et du beau au public, en matière de mise en scène, de costumes, de décoration, jeux de lumière et effets spéciaux.