“Aquacasia”, tel est le titre d’un livre contenant une soixantaine de recettes de cuisine indianocéanique, venant de Maurice, de La Réunion, de Madagascar, des Seychelles, des Comores, du Sri Lanka, d’Indonésie, des Maldives et d’Australie, publié par l’hôtel Shanti Maurice et qui sera lancé samedi. Comptant 208 pages, c’est l’oeuvre du chef Willibald Reinbacher et du photographe Lukas Lienhard.
Selon Deepak Balgobin, directeur des ressources humaines et responsable des relations externes à l’hôtel Shanti Maurice, le chef et son photographe ont été inspirés par l’ingénieux commerce des aliments de rue, aux côtés de recettes familiales authentiques passées de génération en génération. « Ils nous emmènent dans un voyage à travers les riches et colorés parfums des pays de la région », relate-t-il, avant de préciser que ce livre capture les trésors culinaires de chacun des pays susmentionnés, de ses épices et de son unique savoir-faire.
Les recettes sont répertoriées en cinq catégories : poissons et fruits de mer, viande et poulet, épices mélangées, snacks et pâtisserie. Les explications couvrent les difficultés, le rendement, le temps de cuisson, les ingrédients et les besoins diététiques, de même que les conseils du chef Willi. Les lecteurs apprendront dès lors à cuire des plats locaux tels que le jarret d’agneau et la sauce aux oignons de Madagascar, la langouste à la vanille des Comores et les gâteaux piments de Maurice. « Nous organisons également une compétition entre les écoles hôtelières de ces pays pour faire connaitre ces recettes culinaires », déclare Deepak Balgobin.
Toujours au chapitre culinaire, il indique que l’hôtel Shanti Maurice propose déjà à sa clientèle la découverte des plats mauriciens grâce à “Lakaz Mama”. Sous ce concept, l’hôtel fait venir une grand-mère de la localité qui prépare des plats typiquement mauriciens pour ses clients. « Bien que ces derniers soient logés dans un hôtel de luxe, il n’est pas nécessaire qu’ils mangent du foie gras ou de la cuisine gastronomique. Nous leur faisons découvrir la culture culinaire de notre pays », dit-il. Et d’ajouter : « Il y a aussi le “fish shak” avec du poisson acheté avec les pêcheurs de la localité, de la bière et du rhum, grillade, et séga dans une vieille taverne. »