Le Premier ministre adjoint et ministre du Tourisme a affirmé sa volonté de rehausser le niveau de l’industrie du tourisme mauricien, samedi dernier. Autour du thème « Quand le tourisme va tout va bien », Xavier-Luc Duval entend mobiliser tous les ministères concernés, toutes les parties prenantes et la population en général en vue de redonner ses lettres de noblesse à cette industrie.
Xavier-Luc Duval a tenu à rappeler que l’industrie touristique était un moteur dans la création d’emplois et des activités des petites et moyennes entreprises (PME) et contribuait à hauteur de Rs 40 milliards à la richesse du pays chaque année. Sur le plan politique, il a soutenu que le PMSD a été le dénominateur commun des trois dernières victoires électorales et a annoncé l’organisation d’un congrès national le 19 avril prochain.
Xavier-Luc Duval a insisté sur le fait que l’importance de l’industrie touristique dans l’économie mauricienne doit être comprise de tous. « Le tourisme concerne plusieurs ministères dont l’Environnement, le Transport intérieur, le ministère de l’Intérieur qui assure la sécurité. De plus, cette industrie représente des revenus de Rs 40 milliards et aussi la création de 70 000 emplois directs ou indirects. En gros, tous les Mauriciens bénéficient d’une manière ou d’une autre de l’industrie touristique. C’est pourquoi nous demandons un effort supplémentaire aux Mauriciens afin d’apporter leur contribution au succès de ce secteur », dit-il.
Xavier Duval a reconnu que Maurice dispose de points forts. L’accueil et le sourire des Mauriciens sont proverbiaux, mais il y a également des points faibles, dit-il. « L’urbanisme et la propreté restent nos points faibles », a-t-il insisté. Il a cité le cas de la plage de Flic-en-Flac qui, dit-il, est une horreur. Une réunion positive avec le ministre Dayal a eu lieu à ce propos. De plus, il a fait état de photos qu’il a obtenues d’un touriste montant que la plage de Trou-d’Eau-Douce est devenue une poubelle. Le DPM a affirmé ne pas être satisfait du ramassage des ordures. Toutefois, il estime que les pique-niqueurs mauriciens doivent faire un effort, d’autant qu’il avait lui-même fait distribuer des milliers de poubelles. « Il faudra les utiliser », dit-il.