Opération DeepCode : Ashik Jagai souhaite des  restrictions plus souples 

Le surintendant de police Ashik Jagai, inculpé dans le cadre de l’opération DeepCode de Reward Money à la police, s’est présenté, hier matin, devant la Cour de Port-Louis, pour réclamer un allègement des restrictions imposées dans le cadre de sa liberté conditionnelle. Le tribunal attend désormais la position du bureau du Directeur des Poursuites Publiques (DPP) avant de statuer.
Actuellement, plusieurs mesures strictes encadrent ses déplacements. Il lui est notamment interdit de quitter son domicile entre 18 h et 6 h du matin. De plus, il ne peut pas sortir de la région de Vallée-des-Prêtres, où il habite, sauf dans certains cas précis comme pour répondre à une convocation de la police, de la Financial Crimes Commission (FCC), du tribunal ou encore pour participer à des prières dans un lieu de culte à Cassis.
Ashik Jagai souhaite un assouplissement concernant ces conditions à la suite d’engagements personnels.
L’ancien responsable de la défunte PHQ Special Striking Team avait été arrêté en août 2025 dans le cadre de l’enquête sur l’affaire Reward Money. D’après la FCC, les faits reprochés remonteraient au 25 novembre 2022 et auraient eu lieu à Port-Louis.
Quelques semaines plus tard, en septembre 2025, le policier avait de nouveau été interpellé par la FCC. Cette deuxième arrestation était liée à une présumée violation des conditions de sa remise en liberté sous caution, notamment en raison d’allégations d’ingérence auprès d’un témoin suite à une enquête ciblant son fils, Ameersaheb Jagai.

EN CONTINU
éditions numériques