ESE de Rs 5,4 milliards : offensive dénonçant l’absence de transparence pour le contrat de 8 000 maisons à Rs 24 milliards
Les partis d’opposition, représentés à l’Assemblée nationale, que ce soit le PMSD, le parti Travailliste, le MMM et le RM, réclament sans équivoque la démission, voire même le limogeage de l’Attorney General et ministre de l’Agro-Industrie, Maneesh Gobin, et du Parliamentary Private Secretary, Rajanah Dhaliah.
Cette démarche a été adoptée lors de la réunion conjointe du groupe des parlementaires de l’opposition d’hier après-midi en prévision de la séance du jour sur la base des informations accablantes publiées dans la presse au sujet des allégations de Bribe Monies d’un montant variant entre Rs 3 millions et Rs 3,5 millions contre le bail d’un terrain de chasse pour Rave Parties à côté de Grand-Bassin.
Toutefois, aucune indication n’a transpiré quant au Move envisagé par l’opposition au cas où les deux parlementaires du MSM de Piton/Rivière-du-Rempart (No 7) seraient présents au sein de l’hémicycle pour la séance du jour. D’autre part, avec le budget supplémentaire de Rs 5,4 milliards, l’opposition passera à l’offensive sur l’absence de transparence totale lors de l’octroi des contrats de construction de 8 000 unités de logement social au coût de Rs 24 milliards.
« L’opposition réclame la démission de Maneesh Gobin comme ministre et de Rajanah Dhaliah comme PPS durant l’enquête menée par l’ICAC. Il est inconcevable qu’alors que l’ICAC mène une enquête sur le ministère de l’Agriculture, le ministre devant remettre les dossiers concernés à l’ICAC soit toujours en poste », déclare le leader de l’opposition, Xavier-Luc Duval, après la réunion de concertation de l’opposition d’hier après-midi.
Il affirme que « le ministre Gobin ne pourra pas refuser de donner de réponse sur ses actions en tant que ministre de l’Agriculture. » Toutefois, il dit déplorer l’absence de la tranche du Question Time , dont Private Notice Question (PNQ) et interpellations à l’ordre du jour.
Retrouvez l’article au complet dans l’édition du Mauricien 4 avril.
