TWAHA ACADEMY : Le mufti Azhar Peerbocus reste en détention 

Le mufti Azhar Peerbocus a comparu au tribunal de Flacq, escorté par des éléments de la Special Support Unit (SSU), hier. La police objecte à sa remise en liberté conditionnelle après que trois accusations provisoires de « Child Ill-treatment » ont été logées contre lui. Ce dernier demeure en détention préventive au Moka Detention Centre.

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Le religieux nie les accusations portées contre lui par des mineurs du Twaha Academy. Ces derniers l’accusent de violence physique pour les contraindre d’apprendre la religion. Les plaintes font état d’agression avec un bâton de serpillière et du bois. Un plaignant a exprimé une situation de terreur contre les adolescents.

Les plus âgés restaient au sein de l’établissement durant la semaine pour apprendre, un peu comme un ‘boarding school’. Sauf que Azhar Peerbocus aurait fait fi des lois pour la protection des enfants en instaurant sa propre ‘discipline’ où la violence physique était considérée comme la norme, selon les plaignants.

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Azhar Peerbocus a rejeté les accusations portées contre lui lorsque la Criminal Investigation Division de Bel-Air-Rivière-Sèche l’a informé de la nature des plaintes. À hier, son interrogatoire n’a pas encore débuté.

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