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Le ministère du Travail a référé à la Cour industrielle le dossier d’une agence immobilière ayant mis la clé sous le paillasson depuis le confinement sans indemniser ses employés. Convoqués par le ministère en plusieurs occasions, les directeurs de cette agence n’ont jamais répondu présents.

Entre-temps, l’un d’eux avait été recruté à la Land Research and Mediation Unit du ministère des Terres et du Logement dans le sillage des travaux sur l’expropriation des terres, avant d’être contraint à prendre ses distances.

Sauf que pendant ce temps, la vingtaine d’employés de l’entreprise s’est retrouvée sur le pavé. Au ministère du Travail, ces derniers ont dénoncé une fermeture « déjà annoncée » avec une “winding up notice” datant de 2017.

Certains des employés licenciés comptaient entre 30 et 40 ans de service et se sont retrouvés du jour au lendemain à la rue sans même pouvoir récupérer leurs affaires personnelles. Cette société, engagée dans l’arpentage et l’immobilier depuis 45 ans, n’a en effet pas repris ses activités après le confinement.

Dans une lettre, portant l’entête de la compagnie et adressée aux employés en date du 27 mai 2020, le managing director indiquait ainsi : « We wish to inform you that no precautionary measures have yet been taken to satisfy the health protocols to prevent the spread of COVID-19 at the workplace. In the circumstances, we shall not be able to resume work at the end of the curfew and the office will remain closed until further notice. »

Retrouvez l’article au complet dans l’édition du Mauricien du 22 février.